Ces trois préalables sont notamment, l’accroissement de la taille de l’office, la conclusion des partenariats stratégiques et la recapitalisation immédiate même de ce département. Toutefois, cette relance est aussi tributaire de capitaux frais de la part de l’Etat propriétaire.
Il ne se passe pas un seul instant, sans que le comité de gestion de l’OCPT pense à la restructuration de son entreprise. C’est le cas notamment de son département des télécommunications dont la relance des activités passe par plusieurs préalables que sont l’accroissement de la taille de l’office, la conclusion des partenariats stratégique et la recapitalisation immédiate de ce département.
L’administrateur directeur technique, chargé des télécommunications de l’OCPT M. Paul Lohalo Onyemba, réalise que selon une étude menée dans le contexte mondial actuel, caractérisé par l’ouverture des marches et la concurrence internationale, l’OCPT doit chercher à accorder sa taille et à se redimensionner.
L’office doit à cet effet, se restructurer, en créant côté de son activité principale qu’est le fixe, des filiales dans la téléphonie mobile et l’internet.
Ces filiales sont des sociétés autonomes, mais demeurent tout de même propriétés de l’office. Cette démarche, signale l’ACP, a été entreprise par tous les opérateurs publics aussi bien en Europe, en Amérique, qu’en Asie et même en Afrique.
Par ailleurs, l’ADTT Lohalo plaide pour la conclusion des partenariats stratégiques et commerciaux avec les acteurs majeurs du 1marché et les fournisseurs.
Cette pratique de jeu d’alliances, face à une rude concurrence, indique la source, est de mise partout dans le monde.
L’OCPT, s’est déjà lancé sur cette voie salutaire, en créant des co-entreprises avec les Coréens (CKT), les Chinois (CCT) et les Portugais (CELCO). Même si ces entreprises apportent des Capitaux frais, le savoir-faire et les équipements, M. Lohalo Onyemba pensent que le redressement du Département des télécommunications de l’OCPT ne peut être envisage sans le concours de l’Etat propriétaire qui doit y injecter des capitaux frais pour sa recapitalisation.
Parmi les autres enjeux majeurs auxquels doit faire l’OCPT, l’ADTT Lohalo estime que l’Office devait non seulement se doter des infrastructures des télécommunications de haute facture, mais aussi assumer sa responsabilité sociale, en gérant au mieux ses richesses qui sont ressources humaines.
A ce sujet, nous constatons que la détérioration et l’obsolescence affectent aussi bien le système de transmission de la communication que les réseaux locaux.
L’Office gagnerait beaucoup, en remettant régulièrement à nouveau son personnel, parallèlement aux innovations technologiques. A signaler que cette étude commence par une description, province par province, du réseau national des télécommunications de l’OCPT.
Souzy Mankenda Ndona/L’Observateur
Last edited: 02/04/2007 19:05:12