Un rapport de service de sécurité, condamne un laisser-aller entretenu par le gardien de la prison centrale de Mbuji-mayi, qui a désigné les condamnés en qualité de capitas de cette prison qui commettent ces actes coupables.
Les femmes mariées et les filles en détention à la prison centrale de Mbuji-Mayi, sont régulièrement violées par les suicidaires et les militaires condamnés par des jugements définitifs, et ceux placés en détention préventive, indique un rapport de certains services de sécurité adressé aux autorités judiciaires de la province du Kasaï Oriental, apprend-on au Palais de justice.
Ce rapport condamne un laisser-aller entretenu par le gardien de cette prison qui a désigné les condamnés en qualité de capitas de cette prison qui commettent ces actes coupables.
Les portes placées à la cellule des femmes sont souvent forcées par les suicidaires, les militaires et les policiers condamnés, tandis qu’aucune réaction n’est enregistrée de la part du directeur de prison.
Dernièrement, les autorités de la justice militaire du Kasaï Oriental avaient sollicité dans une autre correspondance destinée aux mêmes animateurs de la justice, au Kasaï Oriental, proposant la désignation à ce poste d’un agent compétent, expérimenté en vue de mettre un terme à l’anarchie qui règne dans cette maison d’arrêt.
Le Palmarès
Last edited: 29/03/2007 16:32:44