C’est dans le souci de soutenir l’effort remarquable de la Rdc dans son processus de rétablissement d’un Etat de droit et l’instauration de la démocratie.
L’Ong des droits canadiens « Alternatives » et ses partenaires locaux poursuivent à travers la ville de Kinshasa la formation en droits humains au profit de la femme non instruite.
Vingt communes de Kinshasa ont déjà été servies. Il s’agit notamment de Mont-Ngafula, Lemba, Limete, Kasa-Vubu, Barumbu, Matete, Ngiri-Ngiri, Ngaliema, N’sele, Makala, Kimbaseke, Selembao, Ngaba, Kinseso, Masina, N’djili, Bandalungwa, Kintambo, Bumbu et Kalamu.
A cet effet, le chargé de la question « femme et enfant » de l’Association africaine de défense des droits de l’homme (Asadho), Roger Katembua, et le secrétaire technique du Réseau actions femmes (Raf), Christian Bulewa, ont révélé que près de six mille femmes des communes précitées sont formées en matière des droits de l’homme en général, et, particulièrement, ceux de la gent féminine. Tous les deux ont assuré que la sensibilisation aux droits humains au profit de la femme non instruite à travers Kinshasa connaît un succès auprès des mamans.
Ouverte le 19 février dernier, cette campagne de sensibilisation aux droits humains au profit de la femme non instruite, se clôture ce lundi. Et c’est dans le souci de soutenir l’effort remarquable de la RDC dans son processus de rétablissement d’un Etat de droit et l’instauration de la démocratie que le gouvernement canadien, par le biais des ministères des Affaires étrangères et du commerce international, contribue à la formation des mamans de la capitale.
Pour rappel, l’Ong des droits canadiens, Alternatives, évolue dans plus de 35 pays au monde et au Canada. Sa mission est axée sur le développement de la solidarité, la justice et l’équité dans les relations entre les hommes et les communautés. Elle soutient les initiatives prises par les mouvements communautaires en faveur du respect des droits économiques, sociaux et politiques des personnes, grâce aux outils ou interfaces leur offrant une large visibilité dans l’option nationale et internationale.
C’est ainsi qu’en 2003, une année après son implantation, cette Ong canadienne a lancé le portail Internet de la société civile, un outil d’interface permettant d’obtenir une vitrine communicationnelle locale et internationale.
Régine Kiala/Le Potentiel
Last edited: 20/03/2007 17:00:54