Cette décision interdisant le port des pantalons collants et autres habits exhibant « les tatouages du bas vendre », une fois en pratique, contribuera également à lutter contre la propagation du VIH/Sida en province Orientale, où le taux de prévalence s’élève à 6%.

Le Directeur général de l’Institut supérieur de commerce (ISC) de Kisangani, dans la province Orientale, le Pr. Alois Bolinda wa Bolinda, a interdit le port par les étudiantes, des tenues indignes et extravagantes, « impropres à la culture africaine » notamment les pantalons collants et autres habillements caricaturant l’anatomie humaine, apprend on des sources proches de cette institution d’enseignement supérieur. Cette décision a été prise dans le seul souci de protéger et de restaurer l’identité de la femme congolaise en particulier et africaine en général qui, actuellement, tangue dangereusement vers la dépravation des mœurs et l’immoralité, à travers le port par ces étudiantes, des tenues laissant nues certaines parties intimes du corps. Le constat qui se dégage sur le terrain s’avère que la plupart de ces étudiantes, ne prennent plus au sérieux les enseignements, parce que confiantes en leur charme désuète, qu’elles n’hésitent pas d’ailleurs d’exposer à leurs enseignants en échange des points à la fin de chaque année académique.
Cette décision interdisant le port des pantalons collants et autres habits exhibant « les tatouages du bas ventre », une fois en pratique, contribuera également à lutter contre la propagation du Vih/ Sida en province Orientale, où le taux de prévalence s’élève à 6%.
Lp/Acp
Last edited: 13/03/2007 12:59:00