Le ministre de l’Intérieur a décidé dans le cadre de la dissuasion sécuritaire de faire afficher désormais dans les grand’ places de la ville les photos de tous les malfaiteurs et autres récidivistes appréhendés à Kinshasa.

L’opinion congolaise sait pertinemment bien que pour décourager entièrement les voleurs et autres personnes porteuses des anti-valeurs, le ministre d’Etat à l’intérieur Décentralisation et Sécurité du territoire, Denis Kalume Numbi s’emploie à étudier des voies et moyens susceptibles d’étouffer dans l’œuf, tous les manèges développés, d’une manière où d’une autre, par ces hors-la-loi.
Comme premier élément de travail, il procède assez fréquemment à la descente. sur le terrain afin de s’assurer de l’état réel de la situation qui donne constamment matière à réflexion à toute la population kinoise en particulier et, de l’ensemble du territoire national en général, éprise de paix et de concorde en cette période de la démocratie naissante.
A l’occasion de son énième conférence de presse tenue lundi à Kinshasa, l’homme d’Etat congolais qui est revenu, à plusieurs reprises, sur cette hideuse affaire de l’insécurité, a promis d’afficher désormais sur les places publiques, les photos de tous les bandits et récidivistes.
Pour lui, cette procédure vaut de la peine afin de donner l’occasion aux habitants d’une entité donnée, à se faire une idée précise sur les concitoyens qui, s’étant éloignés de la voie de la raison, se complaisent volontairement à les violenter, de jour comme de nuit. Renchérissant, Denis Kalume Numbi s’est ouvertement étonné de constater que ces malfrats, une fois aux arrêts le soir, retrouvent le jour suivant leur liberté. De ce fait, ils s’empressent de se moquer des policiers qui, pourtant, ont éprouvé mille et une peines pour les prendre dans le filet.
Parmi eux, a-t-il souligné, se retrouvent des voleurs simples, à mains armées et des malfaiteurs de divers ordres qui n’hésitent pas à confondre les éléments de la police nationale pour s’être retrouvés nez à nez, le jour qui suit immédiatement leur arrestation. C’est un travail totalement à rebours, a conclu l’orateur qui a poursuivi ses déclarations en faisant allusion à un fléau qui surprend tout entendement quand on arrive devant la justice pour s’entendre malheureusement dire par ceux qui sont chargés de dire le droit qu’il n’y a pas de preuves suffisantes établies contre le prévenu.
Alors qu’en fait comme en droit, le policier a pleinement exécuté son travail du rétablissement de l’ordre public, de la protection des personnes et de leurs biens.
(Th)
M.S/Le Palmarès
Last edited: 06/03/2007 17:04:48