Avec ces signés attendus au-delà des frontières des pays des Gands-Lacs,les participants pourront se rassurer qu’ils sont sortis des conférences des routines, pour une société où la femme et l’homme se tiendront la main dans la main pour construire et répondre au devoir divin.
La conférence pastorale des pays des Grands Lacs, débuté le lundi 26 février à Kinshasa, a été clôturée le vendredi 2 mars 2007 au siège de l’Eglise du Christ au Congo (ECC), dans la commune de la Gombe.
Prenant la parole à cette occasion, la révérende sœur Pétronelle IFA de la RD Congo, a invité les Eglises protestantes du Congo, du Burundi et de la Norvège à engager le dialogue en vue d’apporter leur contribution à la résolution du problème des réfugiés. « Veiller aux principes de la constitutionalité des lois et leur conformité à la convention sur l’élimination de toutes formes de discriminations à l’égard de la femme, à la convention relative aux droits de l’enfant, ainsi qu’à la résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations unies et ratifier le pacte sur la sécurité, la stabilité et le développement de la région des Grands Lacs », telles sont les recommandations que les participants ont formulé à l’endroit de l’Eglise du Christ au Congo.
A titre de rappel, cette rencontre avait pour objectif l’implication de la femme et de l’Eglise dans la résolution 1325 de l’Onu concernant la femme et la paix. Dans le même ordre d’idées, les participants aux assises de Kinshasa se sont engagés aussi à contribuer à l’application de la perspective genre et de la résolution précitée au sein de l’Eglise et de la société. Ils ont opté pour le maintien du principe de la démocratie, de la transparence et de la bonne gouvernance, ainsi que d’égalité entre les hommes et les femmes. Ils affirment leur détermination en vue de mobiliser leurs efforts d’explorer les voies et moyens nécessaires pour lutter efficacement contre l’impunité.
Pour sa part, le président de l’Eglise du Christ au Congo, Mgr Marini Bodho, a indiqué que l’Eglise demeure le lieu privilégié où partira cette lutte noble.
Selon lui, la rupture de toutes les entraves qui bloquent encore à la femme la porte des responsabilités méritées dans l’Eglise, apparaîtront comme les premiers signes de la concrétisation des fruits de tout combat que la Conférence pastorale mène depuis des années.
Avec ces signes attendus au-delà des frontières des pays des Grands Lacs, a-t-il dit, les participants pourront se rassurer qu’ils sont sortis des conférences des routines, pour une société où la femme et l’homme se tiendront la main dans la main pour construire et répondre au devoir divin.
(Yes)
Sylvain Kapuya/Le Potentiel
Last edited: 05/03/2007 16:38:58