Dans ce projet, les organisateurs proposent des textes de théâtre écrits par les auteurs qui ont remis en question l’écriture conventionnelle.
Ce samedi 17 février à l’Espace Béjarts, « le Tarmac des auteurs » organise une soirée de restitution de la première phase de l’Atelier « Ecritures kinoises 2007 ». Ledit atelier vise à promotionner et à redynamiser le domaine de l’écriture théâtrale dans le chef des artistes congolais.
C’est dans optique que gravite ce projet de formation et de résidence d’écriture dénommé « Ecritures kinoises 2007 ». Dans ce projet, les organisateurs proposent des textes de théâtre écrits par les auteurs qui ont remis en question l’écriture conventionnelle. A ce sujet, trois auteurs étrangers ont été retenus dans le cadre de cet atelier.
Les organisateurs ont retenus 10 auteurs. La première phase de l’atelier a débuté depuis le 5 février à l’Espace Béjarts. Les participants étudient déjà l’originalité du texte d’un auteur « En attendant Godo ». Selon Israël Tshibamba, le but est d’amener les écrivains d’abandonner la forme dramatique pour adopter l’écriture dramatique, qui du reste, ne sont pas la même chose.
Pour la petite histoire, la forme dramatique tient lieu à la structure même d’une écriture, le personnage, le dialogue, tout ce qui habit. Mais pour l‘orateur, ils veulent amener les jeunes à développer une écriture dramatique, c’est-à-dire étudier le fond même. L’atelier pour l’un des organisateurs abordés va durer 15 jours.
Et, au bout de deux mois, les participants vont entamer un atelier en résidence où chacun va produire un texte. D’après Israël Tshibamba, cette initiative part d’un constat que chaque fois qu’il y a création théâtrale à Kinshasa que celle-ci n’est jamais d’un auteur congolais.
Et que surtout, ce sont des auteurs étrangers qui sont montés. De ce constat, l’orateur a essayé de cerner les causes de cette réalité la première raison d’écoule du fait que les auteurs congolais qui s’exercent déjà à l’écriture, ne sont pas suffisamment connus.
Ce qui fait que les metteurs en scène ne savent pas où se procurer de textes. « Il manque des structures de diffusion des oeuvres dramatiques, cela fait partie de problèmes », a renchéri Israël Tshibamba.
Uhuru
Last edited: 19/02/2007 18:54:51