Il vient d’être constaté que le fleuve Congo et les lacs de l’Afrique centrale et de l’est sont en train de se rétrécir depuis les années 60. Ils n’arrivent plus à avoir beaucoup d’eau comme dans ces années-là.

Des experts et consultants de l’autorité des biefs fluviaux et lacustres de l’Afrique centrale et de l’Est ainsi que des journalistes de certains organes de presse nationaux et internationaux se sont enquis en fin de la semaine, de la nécessité de la réhabilitation de la Régie des voies fluviales (RVF). Ces experts et consultants venaient de clôturer les travaux de leur atelier sur ces biefs, tenus la semaine dernière à Kinshasa dans le cadre de la Commission internationale de la structure sur la bonne gestion des cours d’eau en Afrique centrale et dans les pays voisins de cette région (CICOS).
Cette commission des groupes des cours d’eau Ubangi, RDC, Congo-Brazzaville et d’autres en Afrique centrale et ses voisins, a permis à des responsables des entreprises concernées de ces régions africaines de restituer à l’atelier la situation dans ce secteur. Le secrétaire général de la CICOS, Benjamin Ndala (Congo-Brazzaville), a rendu hommage à la RDC pour la tenue de cet atelier et à la Banque africaine de développement (BAD) pour son soutien à son organisation.
« Le fleuve Congo et les lacs de la région sont en train de se rétrécir depuis les années 60. Ils n’arrivent plus à avoir beaucoup d’eau comme dans ces années-là. On n’avait pas pensé qu’il y aura un problème d’ensablement. Les machines ont déjà montré leur faiblesse.
D’où la nécessité de régler la situation sur ce secteur », ont estimé ces experts consultants. L’administrateur délégué général de la RVF, Samuel Mbombo, a saisi l’occasion d’une randonnée fluviale organisée par son entreprise sur le fleuve Congo, entre Kinshasa et Brazzaville, pour évoquer des œuvres positives qu’il a pu mener en vue de la bonne marche de cette société qu’il quitte pour le Sénat où il a été élu. « Nous sommes un pays post-conflit.
Nous avons besoin d’argent pour permettre aux armateurs de bien naviguer », a dit M. Mbombo, indiquant que l’accostage de bateau qui était difficile dans « nos ports fluviaux et lacustres » est aujourd’hui chose faite.
La délégation des journalistes dans cette randonnée fluviale a été conduite par le président de l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC) pour la ville de Kinshasa, Tabassenge Bakiya qui a sollicité des responsables de la RVF l’ouverture de la porte de cette entreprise pour puiser des informations saines à la source.
ACP
Last edited: 31/01/2007 14:55:08