Selon les promoteurs des écoles privées de la ville de Kinshasa, les établissements scolaires ont subi des casses et autres dommages de la part des électeurs et agents de la Cei lors des opérations d’enrôlement et d’identification des électeurs et de celles de vote proprement dit

L’Association nationale des écoles privées agréées (Assonepa) de la ville de Kinshasa, a exprimé le mardi 31 octobre 2006, à travers ses promoteurs, son indignation auprès de la Commission électorale indépendante (CEI), en déplorant le fait que cette dernière n’a pas pris en compte la charge de protéger les installations de ces écoles qui ont servi de cadre au déroulement de l’opération référendaire en décembre 2005 et à celle des scrutins des 30 juillet et 29 octobre 2006. Selon eux, les établissements scolaires ont subi des casses et autres dommages de la part des électeurs et agents de la CEi lors des opérations d’enrôlement et d’identification des électeurs et de celles de vote proprement dit. Pour l’association, les dispositions utiles étaient garanties au niveau de la CEI pour la protection de ces installations, étant donné que le gouvernement et divers partenaires de l’Etat congolais ont alloué des ressources nécessaires en vue de l’utilisation de ces établissements scolaires, indique l’ACP.
Vitres cassés, murs écroulés, bancs emportés et ou cassés..., tel est le tableau de ce qui reste dans quelques écoles privées de la capitale. Les promoteurs de ces écoles se posent la question de savoir pourquoi certains collaborateurs du président de la CEI continuent à multiplier des promesses avant de régler ce problème. Ils insistent pour qu’enfin une solution soit trouvée dans l’intérêt de tous et plus particulièrement des enfants.
Sur le chapitre sanitaire, l’on signale qu’un professeur de chimie, environnement et santé de l’Université pédagogique nationale (UPN), Alain Buluku, recommande la désinfection des puits d’eau avant sa mise en exploitation, car, en ruisselant et en s’infiltrant dans le sol, l’eau de pluie peut entraîner des bactéries fécales.
Selon lui, une telle bactérie peut parcourir trois mètres dans un sol perméable. Horizontalement, a-t-il précisé, une fois la nappe d’eau atteinte par les bactéries, celles-ci peuvent aller jusqu’à une distance d’environ quinze mètres dans le sens de l’écoulement de la nappe d’eau souterraine.
Afin de neutraliser toute pollution éventuelle du puits, a-t-il ajouté, il faut notamment laver et brosser le revêtement du puits avec le chlore, et verser la même solution du chlore dans le puits. Après cette désinfection, conclut-il, il faut pomper l’eau jusqu’à ce qu’il ne reste qu’une très faible odeur de chlore.
S.E./Le potentiel
Last edited: 06/11/2006 14:12:28