Sorti, pourtant, en douceur, l’album « Droit chemin », le tout premier de Fally Ipupa produit par l’Ivoirien David Monsoh a, à moins d’un mois, pris une vive allure. Aujourd’hui, et c’est une forte pression, Droit chemin est entré dans le hit parade où il occupe la 4ème place pour les uns, et la 1ère place pour les autres. C’est dire que cet opus cartonne merveilleusement bien.

Dans son contenu notamment sa musique langoureuse, ses chansons telles « Liputa », « Associé », « Kidia mfuka », etc., d’une saveur inouïe, moulées dans un fond musical de haute facture, des chansons dont le confort thématique mieux inspiré ne laisse les mélomanes, toutes tendances confondues, insensibles portent à croire que réellement le chanteur Dicaprio a abattu un travail titanesque.

Le succès retentissant que ce récent album récolte sur le marché en Europe comme en Afrique, notamment dans son pays d’origine, le Congo démocratique, « Droit chemin » ouvre plusieurs voies à son géniteur. A moins d’un mois, des invitations de productions scéniques commencent à tomber sur la table de son producteur.

Il y a deux semaines, Fally était allé répondre à une invitation à Libreville au Gabon. Alors qu’il n’a pas encore eu le temps de monter son propre orchestre, Dicaprio a pu captiver le nombreux public venu assister à son spectacle en play back. Ses chansons étaient des temps en temps réclamées.

Ce n’est pas tout. Ce succès fou arraché méritoirement à l’extérieur, a engendré l’avidité de ses compatriotes. C’est que l’auteur de « Liputa » est contraint de se produire ce samedi 2 septembre 2006 au Salon Congo du Grand Hôtel Kinshasa. Fally n’a qu’un message : que les femmes apportent leurs maputa afin que tous les hommes qui viendront assister à ce concert soient bien couverts et avec amour et pouvoir s’abriter contre le froid qui assurément frappera ce soir-là avec véhémence. Ce sera donc un concert « Liputa ».
(Yes)

Imperator/Le journal