Pour compenser l’absence d’eau potable, les populations défavorisées recourent à celle des puits ou des ruisseaux voir des sources.
Dans les quartiers périurbains de Kinshasa, le fait de voir des familles entières s’abreuver d’une eau impropre à la consommation humaine n’est plus une question d’actualité. Pour compenser l’absence d’eau potable, les populations défavorisées recourent à celle des puits ou des ruisseaux voire des sources. Dans un entretien avec la presse, hier dans la commune de N’Djili, le président du Corps des volontaires pour le développement, Cvd/Ongd, l’Ir. Diazabakana El Binoko a relevé cette préoccupation.
« Le Cvd se voulant toujours attentif aux problèmes de la populations, attend dans les tout prochains jours concrétiser son projet » Eau potable pour tous « dans les communes périurbaines de Kinshasa, où la population consomme de l’eau impropre des puits à ciel ouvert ou de pluie. Ceci est réalisable grâce à l’appui financier de l’Ambassade du Japon. Cette coopération est comptée parmi les rares partenaires qui s’intéressent aux problèmes des vrais oubliés et pose de grandes actions sur le terrain en leur faveur.
C’est également la seule coopération qui appuie des initiatives à la base, sans discrimination. Avec ses 14 ans d’expérience et son personnel qualifié, le Cvd se caractérisant par son respect des accords, sa transparence dans sa gestion, son efficience dans ses actions, etc., reste ouvert à tous et lance une invitation spéciale à tout investisseur communautaire et tout partenaire désirant travailler avec lui », a-t-il déclaré. Cette plate-forme, a-t-il fait savoir, remonte au mois d’avril 1992.
« A son actif se comptent plusieurs réalisations le centre Ermy à N’Djili, où sont formées les jeunes filles, filles-mères, filles abandonnées et mamans responsables de familles en esthétique et coiffure. Le centre Synergie III, dans la commune de Kinshasa, où des jeunes sont formés en menuiserie le centre de formation en imprimerie, Impribox ; et le centre Mayuku à N’Djili, qui dispense la formation en coupe-couture. 4 centres médicaux sont opérationnels à Kinshasa et au Bas-Congo. La lutte contre le Sida en milieu scolaire et la promotion du dépistage volontaire ; la promotion de la petite entreprise et industrie, par la promotion des activités génératrice des revenus des jeunes et de la femme ; le projet agricole à Menkao. Notre rayon d’action est national et nous avons des ambitions régionales en Afrique centrale », a-t-il renchéri.
PG.Boy/L’Avenir
Last edited: 22/07/2006 14:32:23