En marge de la prochaine tenue des élections libres, démocratiques et transparentes en RDC, prévue le 30 juillet
2006, l’atelier « Arts et culturel, dans une exposition populaire scintillante à Tomba, quartier prise situé au cœur de la commune de Matete, rend son émerveillement pour le pays à travers des toiles d’une facture magnifique sur l’histoire des peintres impressionnistes. Vingt-cinq, c’est le nombre de toiles exposées à l’espace « Malembema ». Le message est puissant. « Plus rien à envier aux calicots, affiches et banderoles qui ornent la ville », appuie une partie de la population de cette municipalité. Certaines autorités invi­tées au cours du vernissage, dimanche dernier, n’ont donné aucune impression.

L’atelier « Arts et Culture » poursuit son exposition vente jus­qu’à la veille des élections. Il rend son émerveillement pour le pays à travers des toiles d’une facture admirable sur l’histoire des peintres impressionnistes. L’entrée à l’Espace « Malembema » est gratuite. Le couloir gauche est bondé d’oeuvres des peintres. Le mes­sage est presque identique. In­dubitablement, les artistes l’ont démontré.

Seulement, ils n’ont fait aucune allusion à la politique du pays. Est-ce l’oubli... ?

La toile « phare » clarifie bien l’histoire des peintres impressionnistes. Les peintres qui devaient s’appeler plus tard les impressionnistes, dans leur jeunesse, lorsqu’ils se trouvaient encore inconnus, à l’état d’élèves, étaient déjà d’instinct des indépendants. Ils se sentaient entraîner à rompre avec les règles traditionnelles.

En conséquence, ils étaient donnés pour guides des hommes, qui avaient alors porté la peinture le plus avant dans l’observation directe de la nature et de la vie, Courbet et Corot. D’après Théodore Duret et les exposants, ce sont ces deux maîtres qu’ils ont d’abord suivi, chacun­ à part soi, sans s’être encore connus ou rencontrés. Pissarro et Morisot, renseignent certaines toiles, ont profité des conseils de Corot. Renoir a peint un moment sous l’influence de Courbet. Et Cézanne a emprunté à Courbet, au début, sa tonalité et sa palette.

Dieumercie Mongamonduka/Potentiel