Les experts, les spécialistes en droit d’auteur et les opérateurs culturels ont réflechi sur les mécanismes à mettre en place pour protéger les biens culturels au cours de l’atelier sur la protectiion des biens culturels en temps de conflit.
La culture congolaise est consommée gratuitement comme des biens abandonnés. Le ministère de la Culture et des Arts a organisé un atelier sur la protection des biens culturels du 17 au 19 juin derniers dans l’enceinte du Musée national de Kinshasa. Les experts, les spécialistes en droit d’auteur et les opérateurs culturels ont réfléchi sur les mécanismes à mettre en place pour protéger les biens culturels.
Le premier intervenant, Me Belade Wapu a planché sur la convention de la Haye et son protocole additionnels de 1999. Il a invité le gouvernement de la Rdc à ratifier toutes les conventions de l’Unesco en matière de patrimoine et à finaliser la procédure législative de la ratification. Le deuxième intervenant, Pr. Joseph Ibongo a parlé de pillage, le trafic illicite et le vol des culturels.
Il a épinglé les cas de quelques oeuvres volées et qui se trouveraient dans certains pays étrangers. L’Institut des Musées Nationaux est parmi les victimes de la guerre d’agression, les musées ayant perdu non seulement ses biens mais aussi les infrastructures. Le directeur des Musées nationaux a proposé des stratégies de protection des biens culturels.
Le troisième orateur, Me Théodore Nganzi Ndoni, de l’Observatoire des droits culturels, a consacré son exposé sur l’importance de protéger les biens culturels. Il a exhorté l’Etat congolais à ratifier les conventions de L’Unesco et actualiser les textes de loi existant.
Ferdinand Kato/L'Avenir
Last edited: 22/06/2006 15:28:59