Les pasteurs sont devenus des personnages tout puissants qui sont obéis au doigt et à l’oeil. “Azanga mawa” le pasteur a mal tourné son admiration car il vient d’être reconnu coupable de viol à l’endroit de la fillette.
Un nouvel argot circule au sein de la société kinoise : « azanga mawa » qui veut dire « impitoyable ». Dans l’entendement des kinois une personne qui manque l’amour, la compréhension, sans pudeur, et qui est infidèle est désignée sous cette appellation. Aujourd’hui bon nombre des femmes comme hommes qui ne se comportent pas conformément aux us et coutumes, sera codée dans son quartier par ce nom, « azanga mawa ». Un « azanga mawa » bien connu dans son quartier comme étant pasteur vivant dans la commune de Lingwala, a désobéi aux principes bibliques. Selon la source, le soi-disant pasteur est marie et père de famille.
Chaque jour les fidèles qui doivent prester au service du seigneur autrement dit, exécuter des travaux pour la maison de Dieu, sont désignés par le pasteur, qu’il s’agisse de femmes ou des hommes. Au moment où les fidèles font des tours chez lui à la maison, le pasteur reste dans le temple pour recevoir ceux qui ont des problèmes et qui veulent partager avec lui la Parole de Dieu. La vision ou la mission que le créateur avait donnée aux enfants d’aller évangéliser toutes les nations est adoptée par ce pasteur. Mais à l’heure actuelle, à Kinshasa les pasteurs, prophètes, évangélistes confondent cette réalité de la chose au point de commettre des péchés graves aux yeux de Dieu.
Les pasteurs sont devenus des personnages tout puissants qui sont obéis au doigt et à l’oeil. Maman pasteur avait remarqué une chose dans le comportement de son mari, une affectation suspecte à l’endroit d’une soeur âgée de treize ans. Il disait s’attacher à cette petite fille parce qu’elle ressemble à sa nièce. « Azanga mawa », le pasteur a mal tourné son admiration car il vient d’être reconnu coupable de viol à l’endroit de la fillette.
La source indique que la famille de la fillette par colère est allée alerter les hommes forts du quartier ; ils sont descendus à l’église là, ils ont emporté les chaises, micro, et autres biens. Le bruit a couru hier dans le quartier car l’homme de Dieu a déshonoré le nom de Dieu.
« Azanga mawa » vient de quitter sa maison, il est maintenant dans les mains de la police pour l’examen de son cas.
(FP)
Last edited: 01/06/2006 17:19:43