La salle Brel du Centre Wallonie Bruxelles de Kinshasa a connu une ambiance particuličre lors de l’exhibition du spectacle de la danse contemporaine intitulé : “La maturité”. Ce spectacle a été présenté par la compagnie Itoko les chevaliers du chorégraphe Madrice Imbujo.

Au Coeur du spectacle : la demonstration en force de la chorégraphie qui s’exprime en toute liberté. Cependant, cette chorégraphie s’associe ŕ d’autres arts ŕ l’instar de la peinture et de la sculpture.

Cette symbiose a fortiori nouvelle pour les spectateurs, amčne ces derniers ŕ beaucoup se concentrer en regardant attentivement les gestes et mouvements développés tout au long du spectacle.

Męme si ce sont des moments durs pour les spectateurs, puisqu’il leur faut beaucoup d’efforts pour la compréhension du message que véhicule ces acteurs ŕ travers les oeuvres.

Dans le développement du spectacle “la maturité”, une chose est toutefois remarquable, c’est que chaque acteur dans son mouvement essaie ŕ sa maničre de captiver l’attention du public. Chaque danseur pendant le spectacle produit d’énormes efforts dans le sens d’inventer des mouvements nouveaux de façon ŕ présenter une chorégraphie riche en mouvement.

Ce beau spectacle de danse ne pouvait que mériter des applaudissements de la part du public pour un travail de recherche fourni par ces jeunes artistes. “C’est un trčs beau spectacle de danse contemporaine caractérisé par la symbiose des arts oů l’on retrouve ŕ la fois la peinture, la sculpture, la musique et danse. En plus, le spectacle est trčs original. Ce sont des jeunes qui font des recherches. J’ai connu un art dynamique, une image d’un art en mouvement”.

Message. Abordé, Madrice Imbujo, le réalisateur du spectacle “la maturité” a essayé d’expliquer le theme développé tout au long de la chorégraphie. “Ce sont des interrogations, des images qui peuvent rappeler certains problčmes actuels en rapport avec l’environnement et l’espace politique congolais », commente Madrice.

En outre, pour l’auteur de ce spectacle, un créateur doit accepter de partager avec les autres créateurs. C’est ainsi qu’affirme-t-il, le public a constaté que le chorégraphe a pu communier avec le peintre...

Pour conclure, Madrice a résumé son message sur la tolérance et la maturité qu’il faut développer en Rdc pour que les choses marchent. D’oů, il nous faut, selon lui, parler un seul langage.