Digitalcongo.net 3.0

Home
Bonjour | 07/01/2009 21:20 | English Make DC Home page | RSS feed

Actualite RDC

International

Services

NEWSLETTER 'Basango'
CONNEXION Nom d'utilisateur Mot de passe Rappellez-moi | Vous avez oublié votre mot de passe? | Déjŕ inscrit?
José Laplaine Zeka (JLZ) qui sera ŕ l’honneur dimanche au Grand Hôtel Kinshasa, ŕ l’occasion de la soirée de gala organisée dans le cadre de la promotion de son film « Le Jardin de Papa », s’est confié ŕ Digital Tv « Dtv » et Digitalcongo.net « Dcn » (Mmc)

Digitalcongo « Dtv », « Dcn » (Mmc) : Vous ętes congolais, né ŕ Ilebo dans le Kasaď Occidental en Rdc en 1960. Vous avez fait des études de théâtre ŕ Bruxelles en Belgique, puis ŕ Paris en France. C’est ŕ Rome en Italie que vous avez suivi une formation en gestion des entreprises. Comment comptez-vous actuellement parmi les réalisateurs de cinéma ?

JLZ : J’ai commencé ŕ faire du théâtre pendant que je faisais mes études ŕ Rome en Italie. J’ai décidé de devenir acteur alors que j’étais trčs jeune. A la fin de mes études, dans cette ville, j’ai suis allé ŕ l’Ecole de dramaturgie mais ŕ cause de certaines difficultés, j’ai été amené ŕ écrire mes propres scénarii, mes histoires oů il y avait des acteurs noirs et ceci n’était pas facile pour moi de vendre. C’est comme ça que je me retrouve dans la réalisation. Le 7čme art africain est encore jeune. Il est ŕ sa deuxičme génération. C’est encore ŕ ses débuts par rapport ŕ d’autres continents. Je pense que le cinéma est le dernier des arts ŕ ętre né en Afrique oů il y a encore beaucoup de surprises.

Comment se portent les relations entre les réalisateurs européens, africains... et vous ?

Les réalisateurs ont de la considération entre eux parce qu’il y a plusieurs types de réalisateurs. Il y a de ceux qui ne font que des films commerciaux, populaires, il y a de ceux qui travaillent la télé, c’est-ŕ–dire qui font des produits de télé, des produits populaires avec des budgets qu’on utilise pour le cinéma. Pour nous réalisateurs africains, la considération est liée ŕ la production et je crois que certains réalisateurs africains ont sont appréciés ŕ cause de leur travail. On ne peut pas prétendre faire un film Congolais tourné au Sénégal et s’attendre ŕ un succčs aux Etats-Unis ou en France. Le succčs doit venir avant tout du lieu oů le film est tourné. Le cinéma est un instrument exceptionnel pour connaître sa culture, son pays.

Vous avez des parents qui ont des origines différentes, c’est-ŕ-dire africaines et européennes. Est-ce que vous exploitez ces aspects dans vos films ?

Je pense que j’en parle indirectement. Ce sujet, je pense qu’en Africain on a les deux cultures. A cause de la colonisation, qu’ on garde. J’espčre que notre culture on la perd pour aller vers quelque chose d’hybride. Le cinéma comme forme d’expression doit nous aider ŕ orienter et ŕ parler de ce que nous sommes.

Et s’il vous était demandé de faire le résumé de votre dernier film « Le jardin de papa » ?

« Le Jardin de papa », est l’histoire d’un couple européen en voyage de noces en Afrique. Le taxi qu’ils empruntent ŕ leur arrivée connaît un accident qui va changer quelque peu le cours de choses dans leur vie. Il en est de męme du taximan. Je n’en dirai pas plus. Je vous invite ŕ voir le film.

(Bt)



Last edited: 07/05/2006 02:18:24

Avenue Kabasele Tshiamala No 21 (Ex. Avenue Flambeau No 4)
Kinshasa/Gombe, RD Congo
E-mail: lettres@digitalcongo.net, relapub@digitalcongo.net
Tel.: +2438941010; Fax.:+1 801 665 1067