La Pangimines et l’Entreprise miničre du Kivu dénoncent les irrégularités entachées dans l’arręté n° 0791/Mines/01/2005, portant établissement et publication de la liste complémentaire des droits miniers et des carričres des territoires réunifiés en cours de validité, droits expirés ou annulés depuis l’année 2005. Est notamment mise en cause dans ce cadre la réapparition de la société miničre et industrielle du Kivu ex-Sominki, alors qu’elle a été liquidée depuis le 29 mars 1997. Il en va de męme des entreprises miničres ci-aprčs : Kivumines, Phibraki, Mgl, Belgikamines, Miluba, Kinoretain et autres qui ont déjŕ fait l’objet de fusion en plusieurs étapes, avant de constituer la Sominki
Le ministre des Mines, Ingele Ifoto, a procédé mercredi ŕ Kinshasa ŕ l’ouverture solennelle de la rencontre organisée du 22 au 23 février 2006 entre des pays producteurs de diamants alluvionnaires du sous-groupe Afrique centrale et australe du processus de Kimberley, en présence des ambassadeurs et chefs de mission diplomatique des pays concernés.
M. Ingele Ifoto a souligné que l’adhésion de la RDC au systčme de certification de diamant mise en śuvre par le processus de Kimberley a été bénéfique dans la mesure oů le CEEC (Centre d’expertise, d’évaluation et de certification de diamants) a amélioré les statistiques des exportations de pierres précieuses.
Il a relevé que l’encadrement des intervenants dans l’exploitation du diamant artisanal et la promotion du Code minier ont permis de consolider la position de la RDC au rang des pays producteurs de diamants. Le ministre des Mines a, par ailleurs, plaidé en faveur du renforcement des capacités techniques et humaines en vue d’assurer une plus grande traçabilité du flux matičre dans le circuit officiel.
Pour ce faire, il a invité la communauté des donateurs ŕ concrétiser l’engagement pris en décembre 2005 lors de la rencontre de Moscou en Russie pour poser des bases du renforcement des capacités dans le cadre d’appui au CEEC, en tant que Point Focal de la mise en śuvre du processus de Kimberley.
Pour sa part, l’administrateur - délégué général du CEEC, Tshimanga Bwana, a souligné dans son discours la nécessité de relever les défis qui s’imposent ŕ son entreprise en terme de traçabilité du diamant au point d’exportation.
L’ADG du CEEC a, en outre, indiqué qu’il a toujours śuvré pour renforcer le systčme de contrôle interne afin que le diamant soit exporté conformément aux mécanismes du processus de Kimberley avant d’insister pour qu’au niveau de chaque pays membre, le contrôle interne soit appliqué.
C’est dans ce cadre que M. Tshimanga Bwana a préconisé la réglementation de l’exploitation artisanale dans ce secteur et la régulation du commerce du diamant. L’Angola, le Zimbabwe, la RDC, prennent part ŕ ces assises.
Last edited: 07/05/2006 02:10:24