Le conflit Claude Maluma et le roi de forêt Werrason a éclaté au grand jour quand il était question pour Wenge Musica Maison Mère de se produire à Bercy
Le conflit Claude Maluma et le roi de forêt Werrason a éclaté au grand jour quand il était question pour Wenge Musica Maison Mère de se produire à Bercy. Maluma, toutes griffes dehors a voulu avoir la peau du roi de la forêt. Des démarches doublées d'une forte campagne médiatique ont été menées pour empêcher Werrason de se produire dans l'Espace Schengen et particulièrement à Bercy. Il fallait être Werrason pour sortir sains et presque sauf des griffes de Maluma.
Au delà d'une affaire conclue à l'amiable, la passion s'y est mêlée. On a décelé dans la campagne anti-Werra, de la haine, voire de la jalousie.
Mais les affaires sont les affaires. Claude Maluma a saisi la justice qui a, selon les documents en notre possession, condamné le président de Maison-Mère au paiement de 75.000 Ff et des frais de justice de l'ordre de 318,50 Ff.
C'est beaucoup d'argent lorsqu'on sait que celui qui va le gagner n'aura fait aucun effort. Mais ce n'est rien quand on sait que pour Werrason, c'est une leçon. Il sait désormais que sous aucun prétexte il n'ouvrira la porte de ses affaires aux gens qui apparemment n'apportent rien mais veulent se graisser la patte en vivant au dépend de lui.
Désormais avec les gens de l'espèce de Maluma, c'est-à-dire des producteurs qui veulent commencer au sommet en produisant les vedettes de la trempe de Werrason, alors qu'ils n'ont pas les moyens de leur ambition, on devra jouer avec eux cartes sur table. Cela veut dire qu'il ne faudra plus signer des contrats en bois, c'est-à-dire sans que le producteur paie rubis sur ongle ce qu'il doit à l'artiste.
Car, dans le cas Maluma, Werra qui a eu à puiser dans ses économies pour aider Maluma à se faire l'étoffe de producteur est condamné à payer des millions à cause d'un bout de papier sali à l'encre. Ce n'est pas seulement Werrason qui sort instruit dans ce dossier, mais tous les artistes congolais qui pourront avoir Claude Maluma sur leur chemin. Il faudra désormais éclaircir les choses. Ou on est "suiveur" d'un artiste ou cm est producteur. Dans le 2é cas on doit faire parler les espèces sonnantes et trébuchantes et non les relations d'amitié ou tribalo-éthorégionalistes.
Enfin, les mélomanes congolais sont étonnés de constater qu'après Werrason, Claude Maluma n'a signé aucun contrat avec un autre artiste congolais ou d'ailleurs, Serait-il né pour produire Werrason au point de faire de son contrat annulé une question de vie ou de mort ?
En ce qui concerne Werrason, on constate son calme olympien dans ce dossier. Après la justice humaine, il s'en remet à celle de Dieu. S'il avait causé le moindre tort à Claude Maluma, que Dieu lui pardonne. Si par contre, c'est ce dernier qui lui a causé du tort, que Dieu le pardonne également, aime dire le roi de la forêt qui, comme la caravane, il passe pendant que les chiens aboient.
Last edited: 07/05/2006 00:05:07