Les habitants de Selembao et Bumbu se trouvent dans un véritable casse-tęte ŕ cause du manque de moyens de transport, causé par l’impraticabilité de l’avenue de la Libération (ex-24 novembre) séparant ces deux communes
Le transport en commun constitue un casse tęte ŕ Kinshasa en général et les habitants des communes de Bumbu et Selembao, suite ŕ l’impraticabilité de l’avenue de la Libération (ex-24 novembre) au niveau de ces deux communes, a confié en fin de semaine ŕ l’ACP un chef du quartier de cette commune.
La dégradation avancée de cette avenue fait que les taxis-bus et autres usagers de la route qui exploitent ce tronçon, pratiquent le systčme de « demi-terrain » qui consiste ŕ fractionner l’itinéraire en deux ou trois parties, avec comme conséquence, l’augmentation du nombre des billets ŕ payer. Du côté des voyageurs, la plupart ont opté pour couvrir ŕ pied le parcours Bandal-Marché-Selembao, pour atteindre le quartier Kitokimosi et Camping ou l’UPN, toujours en fractionnant les trajets.
Le temps que consomme un taxi-bus quittant Bandal Moulaert ŕ destination du marché Selembao, est le męme que celui que parcourent les piétons sur le męme tronçon. Au niveau de l’arręt « petit pont », tout véhicule venant de Bandal ou de Selembao est bloqué pendant environ quinze ŕ vingt minutes, avant de se libérer suite ŕ un grand embouteillage provoqué par l’état défectueux de la route ŕ cet endroit. La fin du marathon forcé de la population de Bumbu et Selembao n’est pas pour demain, a constaté un journaliste de l’ACP.
Last edited: 07/05/2006 02:05:11