L’autorité de la ville de Likasi au Katanga a signifié aux exploitants miniers et ŕ l’artisanat du Katanga sa décision mettant un terme aux désordres dans cette exploitation miničre ŕ petite échelle, suite ŕ des troubles survenues entre des creuseurs miniers et des agents de l’ordre
Mme Hélčne Yav Nguz, maire de Likasi, a interdit aux responsables de l’EMAK (exploitants miniers et artisanat du Katanga) et ceux de SAESSCAM (Service d’appui et d’encadrement du Small Scall Mining) de sa volonté de la perception des taxes et frais de services rendus, pour préserver la paix sociale dans sa juridiction.
Cette interdiction a été donnée en présence des membres du comité urbain de sécurité et de toutes les chaînes de radio ŕ pied d’śuvre dans cette entité administrative.
A ces derničres, elle a indiqué qu’elles avaient le devoir de respecter la déontologie du métier, avant d’insister pour que tout communiqué d’un service de l’Etat soit désormais soumis ŕ l’aval de Mme le maire de Likasi.
Ces injonctions ont été faites suite ŕ une situation confuse survenue dans une carričre de Likasi, qui a vu l’arrivée sur le lieu de la scčne des éléments de l’auditorat militaire en mission d’information, sur des allégations de troubles entre les policiers et les creuseurs.
Pour l’antenne des mines, la pomme de discorde aurait été le refus des négociants ŕ la demande des responsables de SAESSCAM de payer les taxes dues ŕ l’Etat. Mme Hélčne Nguz a, séance tenante, interdit aux responsables de SAESSCAM de descendre dans les carričres pour percevoir les taxes, en attendant la décision du gouverneur de province.
Elle a brandi la menace des sanctions ŕ l’endroit de tous ceux qui tenteraient d’induire ses collaborateurs en erreur pour des fins non avouées.
Last edited: 07/05/2006 02:02:08