Une épidémie de choléra sévit dans le camp militaire de Rwampara prčs de Bunia en Ituri dans la Province Orientale. Le personnel de santé confronté au traitement du fléau en dresse un bilan alarmant avec une demi douzaine de morts déjŕ signalés
Le camp militaire de Rwampara, ŕ une dizaine de kilomčtres de la ville de Bunia (Province Orientale), est secoué par une épidémie de cholera depuis quelques temps. Des éléments de la 6čme Brigade intégrée des FARDC y sont cantonnés.
Le bilan dressé par des médecins de ce coin de la République Démocratique du Congo est fort alarmant. Ce fléau a d’ores et déjŕ emporté 6 vies humaines dont une femme le personnel médical signale qu’en outre 14 nouveaux cas de contamination ont été enregistres.
D’aprčs le médecin inspecteur du district de l’Ituri, le docteur Lonema, le site oů se situe le camp a été mal choisi par le autorités militaire. Les conditions sanitaires sont loin ętre humaines ! On y déplore notamment la promiscuité et le manque d’eau potable.
Ce n’est donc pas un conflit armé qui est entrain de désintégrer la 6čme Brigade basée ŕ Bunia mais plutôt une épidémie Kinshasa et l’Etat-Major Général des FARDC sont appelés ŕ réagir ultra rapidement pour mettre un terme ŕ cette macabre maladie.
L’opinion se souviendra des récentes épidémies (rougeole, cholera...) qui se sont simultanément déclarées principalement dans la partie Est de la RDC de męme que dans la ville de Kinshasa. Des centaines de compatriotes en ont succombé sans que les pouvoirs publics n’interviennent !
Par ailleurs, certaines sources renseignent que ce sont des denrées alimentaires avariées destinées ŕ l’alimentation de nos Forces armées qui seraient ŕ la base de ce genre de fléau. C’est entre autres avec des boîtes d’haricots et tomates dont es dates de péremption sont largement dépassées que se nourrissent nombre d’éléments des FARDC ainsi que leurs membres de famille éparpillés dans l’arričre-pays. Que fait Office Congolais de Contrôle (OCC) pour arręter cette situation dramatique ?
Les soldats et militaires Congolais ne méritent pas un tel traitement inhumain. Les affaiblir pire les anéantir revient ŕ mettre en péril la protection de la patrie. Enfin, que les détourneurs des fonds destinés ŕ la paie des hommes de troupes reviennent aux bons sentiments et aient un coeur compatissant. Ces derniers ont droit ŕ la vie au męme titre que les autorités.
(FP)
Last edited: 07/05/2006 02:00:45