Pour se tirer d’affaire, Papa Wemba est obligé de chercher un sponsor généreux parmi les quatre que sont les sociétés brassicoles et les sociétés de communication
Depuis que Papa a connu des problčmes avec la justice française, son orchestre « Nouvelle Ecrita » bat de l’aile. Il éprouve des difficultés pour arracher le moindre contrat pour se produire en dehors des frontičres nationales. Malgré son nouveau maxi-single, l’orchestre est resté cloué ŕ Kinshasa, comme on dit pour jouer au gendarme pendant que les autres formations, en véritables combattants vont ŕ la conquęte des marchés extérieurs.
Ses artistes musiciens traversent une période de vaches maigres. Les productions scéniques ŕ Kinshasa ne payant pas, les jeunes musiciens se contentent des miettes récoltées essentiellement au cours des concerts donnés au « 1, 2, 3 »
Ceux qui roulent carrosse, sont obliges de faire la battue, rendre visite ŕ certaines connaissances afin d’obtenir quelques litres de carburant. Beaucoup n’en pouvant plus commencent ŕ chercher ailleurs. Mais ils sont liés par le pacte « Maisha Parc » ils ont moins de chance d’ętre admis dans d’autres groupes. Le dernier mot revient ŕ Papa Wemba dont le retour est attendu comme celui du messie.
Le retour définitif de Papas Wemba étant confirmé, la barričre se dresse devant cet orchestre pour des productions ŕ l’étranger. Il risque de se voir clouer au pays et ne se con tenter que des contrats scéniques qui n’attirent plus un grand monde.
Pour se tirer d’affaire Papa Wemba est obligé ŕ chercher un sponsor généreux parmi les quatre que sont les sociétés brassicoles, et les sociétés de communication.