Yakini est ŕ Paris en France oů il prépare un nouvel album. Il salue avec ferveur l’initiative de Maďsha Park qui consiste ŕ réunir tous les musiciens pour lutter ensemble dans l’intéręt majeur de la musique de la Rdc
L’artiste musicien Boss Yakini Kiese est un nom qui n’a plus besoin d’ętre présenté. Son dernier album intitulé « Un problčme, une solution » a bien cartonné ŕ Kinshasa si bien que l’auteur a connu un succčs sans précédent. Avec son orchestre créé sur place ŕ Kinshasa, Yakini a livré des concerts qui ont fait tâche d’huile. C’est le cas de sa derničre production avec son orchestre Kap Music (Sagesse exigée) au Campus de l’Université de Kinshasa qui a drainé un monde fou et dont la prestation a été appréciée par la grande majorité de l’assistance.
Yakini est ŕ Paris en France oů il prépare un autre album
Cependant, dans un entretien téléphonique Boss Yakini Kiese félicite le Pdg Verckys Kiamuangana Mateta qui, a-t-il indiqué, a beaucoup fait pour la promotion de la musique congolaise et l’éclosion de l’artiste musicien dans notre pays. Yakini croit, quant ŕ lui, qu’il faille encourager et aider un tel opérateur musical par excellence ŕ mettre des infrastructures musicales adéquates au Congo au bénéfice des musiciens congolais.
Par ailleurs, Yakini Kiese regrette qu’aujourd’hui l’artiste musicien congolais ait beaucoup perdu son sens de créativité pour verser dans les futilités et autres absurdités qui, au lieu de faire avancer notre musique, la déprécie plutôt. Et pourtant, la musique qui est un art de combiner les sons agréables ŕ l’oreille doit servir ŕ éduquer, instruire la population et non pour l’abrutir...
C’est ainsi qu’il salue avec ferveur l’initiative de Maďsha Park qui consiste ŕ réunir tous les musiciens congolais pour lutter ensemble dans l’intéręt majeur de la musique de la Rdc.
Yakini, Ngembo ŕ ses heures perdues
Né ŕ Kinshasa, en République Démocratique du Congo, R.dc., il a embrassé la musique dčs son jeune âge. Ngembo (Badaud) ŕ ses heures perdues, comme la plupart de ses amis d’enfance, Yakini Kiesse ne put échapper au virus qui ronge tout kinois : la musique.
Son engouement pour cet art fut tel qu’il a dű jouer au cache- cache avec ses parents, qui tenaient ŕ tout prix ŕ le voir hors de ce milieu de la « haute délinquance ».
Partagé entre ses études et son amour pour la musique, il devait pourtant faire un choix. D’oů finalement, l’option pour les études, mais en continuant toujours ŕ caresser en sourdine, sa passion pour les mélodies sirupeuses de la rumba.
Aprčs ses études secondaires en 1982, le voilŕ en France, oů il doit poursuivre les études universitaires. Lŕ, liant l’utile ŕ l’agréable, il va continuer ŕ entretenir de bons rapports avec quelques « stars » congolaises de renommée internationale installées ou de passage en France.
C’est justement avec ses contacts avec ces artistes qu’il va développer son talent de chanteur/ compositeur. Ayant fréquenté lui-męme l’école de la sagesse en côtoyant des aînés, au nombre desquels le počte Lutumba Simaro, Yakini n’oublie pas que pour que son discours soit bien entendu, il doit pręcher par l’exemple.
Ainsi, a-t-il décidé depuis Paris de monter un groupe de musique, qu’il considčre comme son école de sagesse, oů il prodigue son expérience de la vie aux jeunes Kinois ŕ qui il a offert un équipement de musique pour leur épanouissement artistique.
Mais avant d’ y arriver, il a dű faire du chemin, car il est en 1984, animateur principal de Esanga, groupe multiracial créé par les étudiants de l’université de Nanterre en France avant d’ętre en 1985, lauréat d’un concours musical ŕ la cité universitaire de Paris 14.
L’année 1986 sera donc pour Yakini décisive dans son désir de s’affirmer dans le monde si difficile de la musique avec l’obtention du trophée « Plantation de la meilleure réalisation et de la musique d’ambiance» organisé par la société Jespe ŕ Paris.
Plusieurs albums ŕ son actif
Il sort en 1987 son premier 33-tours en carričre solo, “Serment ya Bolingo” qui triomphe . On y reconnaît la participation de grands artistes tels que Koffi Olomide, Rigo Star, So Kamery, Jo Fataki J.M. Nzeza, Ringo …. En męme temps, il poursuit réguličrement ses cours ŕ l’université.
“Serment ya Bolingo est distribué par Sonodisc, et compte les titres suivants : “Makiandomba, Celia –ba, Gigi Nzola”.
Il récidive en 1989 avec “Elykia” qui connaît la participation de Pepe Kalle, Koffi Olomide, Rigo Star Manu Lima, Luciana, Dimitri. Ce disque qui est distribué en France par Gefracoŕ Paris a comme titres : “Retro Celia, Ezoba, Monzemba et Elikya” . Plusieurs autres albums suivront. C’est le cas de« Coeur brisé »1992 avec les titres suivant : “Cśur Brisé, Message d’ambiance, Tolingana, Mea Culpa, Séparation, C’est rien…”
En 1993 Boss Yakini Kiese est la vedette de divers spectacles organisés ŕ Rio de Janeiro et Sâo Paolo au Brésil, en Amérique du sud. Aprčs un recrutement de jeunes talents ŕ Kinshasa, il crée en aoűt 2002 l’orchestre Kap-Music « Sagesse exigée avec lequel il enregistre en 2000 un album de douze titres dont il est ŕ la fois l’auteur, le compositeur et l’arrangeur».
L’orchestre Kap-Music va réussir ŕ convaincre le jury de l’association des chroniqueurs de musique du Congo ( Acmco) qui va lui accorder la palme de « Révélation de l’année» en 2001. Avec ce groupe, il a animé plusieurs concerts ŕ des endroits différents dans la capitale congolaise.
Il s’agit notamment de la Foire internationale de Kinshasa (Fikin) du Palais du peuple, du campus de université de Kinshasa(Unikin) et en direct sur la chaine de la radio télévision nationale congolaise ( Rtnc).
Boss Yakini est dépositaire de la danse « Encadrement” qui sera exploitée dans son prochain album.(Contacts : Rdc : Pour l’orchestre : kapmusic@hotmail.com 111, avenue Bula.
Bandalungwa/Adoula,commune de Bandalungwa, Kinshasa , France pour Boss Yakini Kiese : (00.243) 9917637 – (00243) 081529 08 24, bossbonberger@yahoo.fr)
Last edited: 07/05/2006 01:44:40