Bien des visiteurs qui débarquent en République démocratique du Congo ne manquent pas d’ętre émerveillés par la beauté que présente la faune et la flore, source de convoitises et de guerres incessantes.

Partout, les paysages contrastés, luxuriants, une population enthousiaste et remarquablement accueillante, une culture riche et trčs diversifiée.

Le tourisme au Congo a été en effet trčs longtemps marginalisé au bénéfice d’autres. secteurs qui ne sont avérés plus profitables ŕ l’instar de l’exploitation des ressources naturelles, notamment les minerais et le bois. Ainsi, pendant trčs longtemps, le gouvernement n’a accordé que trčs peu d’intéręt au développement touristique. Grâce ŕ la situation géographique et climatique ŕ sa diversité ethnique et culturelle, notre pays recčle d’énorme potentialité sur le plan touristique. Le climat bien que chaud et humide, offre presque toujours du beau temps ensoleillé en toute saison.

Le puissant et majestueux fleuve Congo en fait autant sur la possibilité d’organiser des croisičres de courte et longue durée, des parties de tâche sportive et autres loisirs. Pourtant, il s’agit lŕ d’une des fabuleuses ressources touristiques du pays.

La foręt congolaise massive inexploitable et multicolore couvre la quasi-totalité de la superficie du pays, 2.345.000 km. C’est aussi une foręt de vie oů l’on rencontre du minuscule insecte ou carnivore le plus impérieux.

Plusieurs réserves naturelles et d’innombrables domaines de chose offrent beaucoup de possibilités touristiques et culturelles.

Un peu partout, de beaux passages contractés constituent d’importants attraits et curiosités touristiques. Plusieurs aires protégées pan une convention internationale, notamment le pont maréchal jeté sur le fleuve Congo ŕ Matadi, les réserves du rhinocéros blanc du Parc national de la Garamba, autant d’attraits et de curiosités pour faire ręver les amoureux de la nature. Quant au domaine culturel, il est d’une richesse inestimable. Un folklore riche en danses et en rites, un artisanat de talent, etc.

Ces atouts et la conviction qu’en dépit des conditions économiques difficiles que traverse le pays, le tourisme peut ętre un stimulateur de l’activité économique en amenant le gouvernement ŕ changer son fusil d’épaule. Une nouvelle stratégie de développement touristique devrait ętre définie dans le cadre du nouveau plan d’action économique et socioculturelle.

Elle est appelée ŕ créer et promouvoir, des produits touristiques attractifs et compétitifs grâce ŕ la diversité des ressources disponibles ainsi qu’ŕ faciliter l’information et la circulation des touristes en créant des bureaux de documentation touristique tant ŕ l’intérieur qu’ŕ l’extérieur du pays en adoptant des mesures de tous ordres tendant ŕ organiser ce secteur de divertissement.

Il y est de se souvenir ŕ l’exemple du Kenya.

Aujourd’hui, la part réservée au revenu que devrait apporter le tourisme ŕ l’économie congolaise serait trčs insignifiant, mais grâce au dynamisme de ce secteur, tous les espoirs restent permis.