Six pays des Grands Lacs africains ; le Burundi, la République Démocratique du Congo, le Kenya, le Rwanda, la Tanzanie et l’Ouganda se sont retrouvés le mardi 16 aoűt, au niveau ministériel, au Grand Hôtel Kinshasa dans le cadre de « Initiative des Grands Lacs sur le Vih/Sida ». Outre que lors de cette rencontre, le Burundi a passé ŕ la Rdc le fanion de la présidence du mouvement, il a été plus question de réaffirmer la détermination du groupe, de continuer ŕ développer la collaboration régionale de lutte contre le Sida
Des ministres de six pays membres du «Great Lakes Initiative Aids » ou Initiative des Grands Lacs sur le Vih/sida (Glia), ŕ savoir le Burundi, la République Démocratique du Congo, le Kenya, le Rwanda, la Tanzanie et l’Ouganda se sont retrouvés hier mardi 16 aoűt au salon Congo du Grand Hôtel Kinshasa. Au cours de cette rencontre, non seulement que le Burundi vient de passer le fanion de la présidence de la coordination du Glia ŕ la Rdc, mais aussi et surtout, les animateurs de cette structure ont promis de continuer ŕ développer une collaboration régionale capable de contribuer ŕ la réduction de la propagation de la pandémie du Vih/sida.
Il sied de rappeler que le Glia est né de la volonté des six pays ci-haut cités. Ils ont mis ensemble des synergies et des stratégies communes pour lutter contre la propagation de la pandémie du Vih/Sida dans la région des Grands Lacs.
C’est pourquoi, lors de la cérémonie d’hier, le professeur Charles Ndingige, ministre burundais délégué ŕ la présidence et chargé de la Santé et président sortant de la coordination du Glia a rappelé les objectifs qui ont conduit ŕ la création de cette plate-forme. Le ministre burundais a en outre indiqué que le Glia doit mettre tout en oeuvre pour poursuivre les objectifs qu’il s’est assignés depuis sa création.
Celle-ci remonte au 27 juillet 2004 quand les ministres de la santé des pays concernés des Grands Lacs se sont retrouvés autour d’une męme table et ont procédé ŕ la signature de la charte créant cette structure de lutte contre la propagation de la pandémie du Vih/Sida.
Accélérer le processus
Prenant ŕ son tour la parole, le professeur Emile Bongeli, ministre congolais de la Santé et président entrant de coordination du Glia a d’abord remercié le Chef de l’Etat en particulier et le gouvernement de son pays en général pour l’intéręt qu’ils portent ŕ la lutte contre le Vih/Sida.
Le ministre congolais de la Santé a insisté sur le fait qu’ŕ cause de l’ampleur de la pandémie du Vih/Sida, les pays de la région des Grands Lacs comptent ŕ ces jours, plus de 6 millions de personnes vivant avec le Vih (Pvv) et plus de 3 millions d’orphelins.
C’est pourquoi, a poursuivi le ministre de la Santé, tous les pays membres du Glia qui disposent des programmes précis ne doivent ménager aucun effort pour éviter une fois de plus la propagation rapide de cette maladie. « Il nous faut tous un total engagement dans la lutte contre le Vih/Sida. Comme mes prédécesseurs ont abattu un travail de titan tout au long de leur mandat, nous allons aborder le futur avec détermination. Il sera question pour nous de consolider les acquis. Nous devons donc mener des efforts internes afin d’éviter la propagation de cette pandémie dans notre Région », a insisté Emile Bongeli.
Il sied de rappeler essentiellement que le Glia est un cadre institutionnel de fonctionnement de la lutte contre le Vih/Sida. Il a trois organes dont le Conseil des ministres, le Comité exécutif et le Secrétariat. Il a été créé pour contribuer ŕ la réduction de la transmission de l’infection du Vih et atténuer l’impact socio-économique de la pandémie. Ce travail se fait en développant une collaboration régionale et en mettant en oeuvre des programmes.
Le Glia a comme partenaires la Banque mondiale, la Banque africaine de développement, l’Onusida, l’Organisation mondiale de la Santé, Actionaid. Il doit aussi son existence ŕ la contribution des états membres de la sous-région des Grands Lacs, a dit le secrétaire exécutif de cette structure.
Last edited: 07/05/2006 01:42:07