La ministre des PTT, Gertrude Kitembo demande ŕ ces sociétés de se conformer ŕ la loi n° 005/008 du 31 mars 2005
La ministre des PTT, Gertrude Kitembo, invite les sociétés privées de télécommunications cellulaires ŕ payer leurs taxes de régulation au compte du Trésor public par l’entremise de la DGRAD (Direction générale des recettes administratives et domaniales), seule voie obligée et officielle, a indiqué lundi ŕ l’ACP une source proche du ministčre.
Elle demande, par la męme occasion, ŕ ces compagnies de se conformer ŕ la loi n° 005/008 du 31 mars 2005 qui dans son article 1er indique que les actes générateurs des droits, taxes et redevances prévus par la loi font partie intégrante de la nomenclature des actes générateurs des recettes administratives, judiciaires, domaniales et participatives.
En outre, indique la source, toute société de télécommunications cellulaires privée qui ne se conformera pas ŕ ces dispositions, c’est-ŕ-dire qui effectuera tout paiement de la taxe de régulation en dehors du compte du Trésor public sera considérée nul et exposera son auteur ŕ une double taxation et męme ŕ des pénalités prévues dans la loi, souligne la source.
Le PUSPRES et le PUACV évoluent positivement, selon la Banque mondiale
Le PUSPRES (Projet d’urgence de soutien ŕ la réunification économique et sociale) et le PUACV (Projet d’urgence pour l’amélioration des conditions de vie de la population) finances par la Banque mondiale évolue positivement, a révélé Xavier De Victor, directeur adjoint des opérations pour l’Afrique centrale et les pays des Grands lacs.
De Victor a fait cette révélation ŕ l’issue de la réunion d’évaluation du PUSPRES financé ŕ la hauteur de 210 millions de dollars américains dont 90 millions couvrent le secteur des infrastructures routičres et du PUACV pour 90 millions dont 40 millions rentrent dans le męme secteur.
Le PUSPRES concerne essentiellement la réhabilitation des routes nationales n° 2 et 4 en leurs tronçons Mbuji-Mayi-Bukavu en passant par Kasongo pour la nationale n° 2 et Bukavu-Kisangani-Beni pour la nationale n° 4. Le PUACV concerne les nationales n° 5 et 6 dans les tronçons respectifs qui va de Lubumbashi ŕ Kasenga pour la nationale n° 5 et Zongo-Gemena-Lisala-Libenge-Boyabu.
L’état de la réhabilitation du PUSPRES et PUACV
La nationale n° 4 jadis impraticable connaît une réouverture qui a avancé sur une longue distance évaluée ŕ plus de 60 km. L’entreprise Tabet a supprimé les points chauds. Toutefois, l’expert de la Banque mondiale a été impressionné par la mobilisation des matériels ainsi que de la qualité du travail déjŕ abattu.
Concernant le PUACV, M. Xavier De Victor a reconnu l’existence des études faites par l’Office des routes lesquelles ont été appréciées au sičge de la Banque mondiale. Cependant, les travaux dans le cadre de ce programme attendent l’ouverture des appels d’offre pour l’attribution des marchés aux entreprises qui auront rempli les conditions fixées conjointement entre la Banque mondiale et le gouvernement congolais.
Le directeur Xavier De Victor a également reconnu qu’il y a des difficultés qui ont fait que les deux projets n’aient pas été bien exécutés. Il s’agit notamment du versement de la caution bancaire par les entreprises dű au fait de l’absence prolongée de la coopération.
Plusieurs entreprises connaissent les difficultés des déploiements des matériels sur les chantiers ŕ cause de la distance qui les sépare par rapport au sičge des entreprises. Xavier De Victor a également reconnu le problčme d’actualisation des études des tronçons ŕ réhabiliter.
L’Office des routes félicités par la Banque mondiale
La Banque mondiale, par la bouche du directeur adjoint des opérations pour l’Afrique centrale et les pays des Grands lacs, Xavier De Victor, a félicité l’OR (Office des routes) pour la qualité de travail abattu dans la réalisation des études des tronçons routiers inscrits aux différents programmes de réhabilitation.
Il a fait cette révélation ŕ l’issue de la réunion d’évaluation avec l’OR. La qualité des études déjŕ réalisées, a indiqué Xavier De Victor, fait de l’Office des routes un grand partenaire de la Banque mondiale dans le domaine des infrastructures de base.
L’ADG de l’Office des routes, Roger Busima Kataala, a relevé la préoccupation de l’Office des routes de tout mettre en śuvre pour que tous les projets réussissent en vue de la relance économique de la RDC. L’équipe qui a déjŕ la maîtrise de la procédure de la Banque mondiale n’a pas changé. Elle sera toujours au service de la Banque mondiale chaque fois qu’elle en aura besoin.
La Banque mondiale appelle les Congolais ŕ relever le défi de la reconstruction
Par ailleurs, Xavier De Victor a souligné la nécessité d’une mise en place des structures fiables et sérieuses pour le suivi de l’exécution des différents projets. La RDC, a-t-il relevé, ne sera crédible que par la transparence dans la gestion des fonds lui alloués pour la réhabilitation des infrastructures de base. Il faudra, a-t-il conclu, que le gouvernement de la Rdc développe les mécanismes d’entretien des infrastructures aprčs le processus de réhabilitation.
Last edited: 07/05/2006 01:39:06