“Un seul désir animait toutes: apprendre ŕ écrire les oeuvres dramaturgiques”. De cet atelier, ces comédiennes ont accouché huit textes
L’Espace Béjarts dans la commune de Bandalungwa a servi de maternité ŕ l’écriture théâtrale. Six femmes comédiennes y ont séjourné durant six jours, soit du 4 au 9 juillet, autour d’un atelier de formation axée sur l’écriture théâtrale. De cet atelier, ces comédiennes pétries des talents ont accouché huit textes accrochants. Accrochants, c’est de l’avis de l’assistance qui a suivi les lectures de ces textes samedi dernier ŕ l’Espace Béjarts. Au cours de la cérémonie de clôture de ces assisses, les invités ont appréciés des textes quelques peu cynique retraçant les violences faites ŕ la femme.
Le tout habillé d’un peu de sensualité féminine et d’érotisme, les lecteurs ont découvert les textes, en męme temps que l’assistance. Notons que ses assisses qui ont mobilisé six femmes imprégnées de la chose théâtrale, ont été initiés par Utafrika théâtre.
La gestation de huit textes
Un seul désir les animait toutes: apprendre ŕ écrire les oeuvres dramatiques », comme l’a confié ŕ la presse culturelle, une des participantes. Des suggestions et des propositions ont alimentés le déroulement de cet atelier sous l’attention des formateurs, les dramaturges Jean-Marie Ngaki et Corneille Monoko. « La gageure pour nous consistait a pourvoir les participantes en outils de conception nécessaires ŕ la construction du récit dramatique. Epousseter les rčgles de grammaire, de la syntaxe de la conjugaison, de la concordance de temps », a expliqué Corneille Monoko. En outre, les encadreurs ont conscientisé les participantes a apprendre et ŕ regarder de pręt ce que font les autres.
Les bouquets d’Astrid
La directrice artistique de Utafrika,Astrid Mamma n’est pas restée indifférente vis-ŕ-vis des partenaires. Elle a remercié l’Unesco, sa représentation de Kinshasa. Elle a remercié dans ce registre les deux formateurs, ŕ savoir Jean-Marie Ngaki et Corneille Monoko. Ces encadreurs ont du reste brillé par leur compétence et leur expertise au cours de cet atelier. L’oratrice a soutenu que les objectifs et les promesses tenus ont atteint été atteints.
Sur les huit textes, 4 ont été lus au cours de cette restitution « La spirale » de Julie Mujinga, « Péché rédempteur » de Pierrette Mondako, « Secrets de polichinelle » de Bibish Mumbu, « Tout sauf ça » de Annie Biasi Biasi. (Th)