Selon le ministre Ingele Ifoto des Mines, plusieurs facteurs ont concouru au bon résultat enregistré notamment l’augmentation des prix sur le marché durant la saison sčche
En date du 28 juin 2005, les exportations de diamant du mois de juin ont totalisé 3.002.689,31 en carats et USD 83.266.417, 75 en valeur. Il se dégage une augmentation de 26 % en carats et de 39 % en valeurs comparées par rapport au mois de mai 2004.
Selon le ministre Ingele Ifoto des Mines, plusieurs facteurs ont concouru au bon résultat enregistré notamment l’augmentation des prix sur le marché durant la saison sčche ainsi que l’encadrement des services spécialisés. Pendant son séjour ŕ Bombay en Inde. Ingele avait pris part aux assises de la conférence mondial sur les exportations de diamant taillés et bijoux de joaillerie. Les conférenciers avaient relevé la surcapacité dans le secteur de la taille du polissage du diamant ainsi que dans l’industrie de fabrication des bijoux de joaillerie. Il était mis en exergue la rigidité de l’offre vu l’absence de mise en service de nouvelles mines de diamant.
De ce fait, les derničres années, aucune grande mine n’a été découverte tandis que les grands producteurs tels que le Botswana et la République Sud Africaine insistent sur la transformation locale de leurs produits.
Ces pays encouragent une intégration verticale de leurs industries afin de réaliser des économies d’échelles, la création d’emploi et une plus value. Cette situation entraîne un raffermissement des prix des diamants bruts sur le marché mondial au profit de la RDC. Partant de la saison sčche, de nouvelles mines sont exportées dans les pays, tandis que les autres bénéficient d’un regain d’activités. Au sujet de l’encadrement des services spécialisés des contrôles stricts exercés sur les différents services, le ministre s’est dit satisfait des fruits récoltés.
Ila insisté sur l’obligation qui incombe ŕ tous les opérateurs du secteur de se conformer ŕ la nouvelle législation miničre. L’amélioration des conditions de travail des agents a eu aussi des effets positifs de męme que le contrôle qualificatif initié au niveau du CEE qui a fini par décourager les donnes des effets positifs.
Il y a eu également au niveau de la saison une amélioration des conditions de travail des agents ce qui se répercute sur le terrain et au niveau de CEEC, il a initié un contrôle qualitatif qui a découragé les évaluations arbitraires. Dans son souci de renforcer la production, il a fixé le coűt moyen de la vente des colis Miba aux alentours de 30 USD/carat. Le prix moyen de la vente des colis Miba reste aux alentours de 14 UDS/carat alors que celui de la Sengamines avoisine les 22 Uds/carat. La Miba a intéręt ŕ s’adapter ŕ l’évolution des prix sur le marché international afin de renflouer les caisses de l’Etat en devises étrangčres.
Last edited: 07/05/2006 01:37:51