Le président de la FECOLUTTA (Fédération Congolaise de luttes associées), Christophe Oleta Ossomba, a déploré, lundi, au cours d’une conférence de presse, l’annulation de l’organisation ŕ Kinshasa des 1ers championnats de luttes de l’Afrique Centrale consécutivement au manque de volonté du ministčre de la Jeunesse et des sports.

Ceci s’est remarqué dans la démarche effectuée par la fédération auprčs dudit ministčre depuis la demande exprimée par les responsables de la FILA de voir la RDC non seulement abriter ces championnats de la zone IV mais aussi mettre en place des structures de cette discipline olympique, deuxičme aprčs l’athlétisme.

La RDC vient de louper une occasion devant lui permettre d’aligner 21 lutteurs, lesquels, aprčs avoir manqué de se mesurer ŕ leurs homologues du continent africain ou d’ailleurs (deux sorties en 42 ans), devaient évaluer leurs forces et éventuellement se faire prendre en charge par la FILA aux championnats africains du mois de mai dernier au Maroc.

Le président Ofela a parlé des préjudices que cause la tutelle en prenant, par l’entremise des fédérations nationales, des engagements internationaux qu’elle n’honore pas. Car, prévus en mars, ces championnats ont dű ętre reportés ŕ la demande pour raison du budget du 18 au 25 avril 2005, d’abord et du 1er au 10 juin 2005 aprčs leur annulation.

Des lors, a prévenu M. Olela, l’on doit s’attendre ŕ des pénalités pour ce désistement étant donné que les pays de la zone IV contactés avaient engagé des fonds pour la préparation. Les dirigeants de la FECOLUTTA lancent ainsi un appel aux responsables politiques pour soutenir toutes les initiatives en matičre de sport visant ŕ organiser des compétitions internationales ŕ domicile car elles sont d’un apport certain au développement humain, d’une part, et contribuent ŕ un nouveau type du tourisme et au rayonnement de l’image d’une nation.

Car, ce n’est pas pour rien que des nations se battent pour organiser ou abriter des manifestations internationales sur leurs terres, a-t-il conclu.