Il est dit que l’artiste-musicien Koffi Olomide ne respecte pas ses engagements avec les producteurs congolais en Europe, qu’il s’amuse de flouer de plusieurs maničres. Il lui est notamment reproché le non-respect des clauses des contrats ; il ne respecte pas ses engagements bien qu’ayant empoché le cachet. Cela lui a valu la réplique de tous ces producteurs réunis qui ont décidé de ne plus le produire , lui et orchestre ; une façon de lui faire voir son mauvais comportement vis-ŕ-vis des autres
On ne gagne pas ŕ tous les coups, dit-on, surtout lorsque l’on est habitué ŕ jouer des coups tordus ŕ des tiers. Mopao Mokonzi est en train de l’expérimenter aujourd’hui, ŕ ses dépens évidemment. C’est la triste nouvelle qui vient de nous parvenir de i’Europe.
En effet, des producteurs congolais de l’Europe ont pris la décision de faire bloc contre Koffi Olomide. Aprčs concertation, tous les producteurs congolais de la diaspora sont déterminés ŕ faire payer ŕ Koffi Olomide ses caprices. Selon un compte rendu fait ŕ la presse congolaise de Paris, ces producteurs reprochent ŕ Mopao « le non respect des clauses des contrats. Trčs souvent, il ne respecte pas ses engagements, bien qu’ayant empoché le cachet ».
Sachant jongler avec les textes, dit-on, Koffi Olomide ne manque pas toujours de profiter de la premičre possibilité pour snober les producteurs. L’astuce la plus utilisée serait celle d’une subite maladie. C’est alors qu’avec surprise ces show businessmen congolais, aux ressources limitées, apprennent que le Rambo livre une autre production quelque part, trčs souvent dans une capitale africaine.
Koffi Olomide serait le premier ŕ proposer une réparation au producteur lésé. Ayant constaté que l’artiste accumule des conflits de ce genre avec ses compatriotes, ces producteurs se sont ligués pour lui rendre la pareille. Aussi ont-ils décidé de ne plus produire cet artiste et son orchestre le Quartier Latin International.
Par ailleurs, des plaintes en justice sont formulées contre lui, au point que l’octroi des visas ŕ Quartier Latin international est devenu difficile. Derničrement lors du passage de Koffi Olomide au Royal Festival Hall, Desy Mbuese l’avait sauvé de justesse de la catastrophe, en lui prętant ses musiciens, aprčs le désistement en derničre minute de ses anciens collaborateurs Modogo et Sam Tshintu. L’on apprend, avec surprise, que l’homme n’a pas du tout daigné remercier son bienfaiteur, ne serait-ce qu’au téléphone.
Le 21 mai prochain, Koffi Olomide est attendu au tournant puisqu’il doit livrer un concert en la salle Rex ŕ Londres. Si les visas ne sont pas accordés ŕ son Quartier Latin International, il lui sera difficile d’honorer ce contrat.
Qui, parmi les producteurs, prendrait sur lui de mener des démarches pour que les musiciens de Quartier Latin International trouvent des « Work permits » ŕ Londres en vue d’amorcer les démarches pour l’octroi des visas ? A notre connaissance, il ne sera pas facile ŕ Koffi Olomide de trouver cette perle rare.
Aux derničres nouvelles, nous apprenons que le Quartier Latin international séjourne présentement en Zambie dans le cadre de sa tournée en Afrique australe et orientale: Nous y reviendrons.