Qui veut noyer son chien l’accuse de rage dit-on. C’est ŕ cet adage que es agents de l’ex-Banque Congolaise du commerce extérieur. Bcce, attribue le sort qui leur est arrivé. L’une de plus grande jadis, cette institution a été simplement et sűrement réduit au silence et au néant par ceux qui détiennent une parcelle de responsabilité dans l’actuel gouvernement.

Pour un bon nombre des agents contactés ŕ Kinshasa, ŕ Mbanza-Ngungu dans le Bas-Congo, leur faillite a servi ŕ enrichir d’autres ténors de l’Espace monétaire, ŕ tel enseigne que malgré la liquidation, leurs droits sort restés lettres mortes dans les guichets de J.C. Masangu de la Bcc et Nestor Diambwana.

J.C. Masangu crée des fantômes

Deux ans depuis la liquidation de leur banque, nombreux sont ceux qui croupissent dans la misčre, sans décompte ni salaires, d’autres sont morts. Ceux qui ont été retenus pour assurer la gestion courante au nom de la Bcc, sont sans motivation ni salaire, malgré la parole d’honneur leur donnée par le Gouverneur JC. Massangu de les rémunérer chaque mois. Pour preuve, męme ceux de Mbanza-Ngungu ont déclaré ceci « JC. Masangu a besoin du travail que nous faisons et non des personnes qui travaillent. Il nous prend pour des fantôme » sic! Si le Bas-Congo et Kinshasa crient aux abois, que seraient alors devenus ceux du Kasaď, Bandundu...

Que serait alors devenu son patrimoine ?

Un important patrimoine avec plus de 22 villas seraient tombées entre les mains des dinosaures et autres mafieux qui ont initié l’opération de liquidation, aujourd’hui, les agents et cadres crient déjŕ au voleur. Qui a alors lapidé ce patrimoine et les 22 villas ?

Le Moniteur, leader dans l’investigation vous donnera la réponse ŕ sa prochaine édition. A ne pas rater, dossier ouvert !