La morgue de l’hôpital général de Kisangani ne fonctionne plus depuis plusieurs années. Cette situation malencontreuse a été évoquée par l’autorité de la province Orientale qui a émis le vśu de voir le bureau de la Coopération Technique Belgique (CTB) financer les travaux de réhabilitation de cette unité.

En effet, l’opinion se rappellera que la CTB a débloqué récemment un montant de quatre-vingt mille dollars américain pour le réaménagement des pavillons 6 et 8 de l’hôpital général du chef-lieu et de la Province Orientale.

Le coup d’envoi de ce chantier a été donné il y a quelque jours par le chef de l’exécutif provincial, en présence des responsables de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et ceux de l’Inspection provinciale.

Des maladies hydriques guettent Kisangani

Diverses maladies hydriques menacent la population de la ville de Kisangani. Cette situation est la conséquence logique de la vaste campagne de recouvrement forcé lancé derničrement par les autorités locales de la Régideso, au terme de laquelle bien des robinets appartenant aux abonnés Insolvables ont été bouchés. Dčs lors, privés de l’eau potables, les habitants de Kisangani consomment de l’eau puisée de puits, dont la bonne qualité n’a pas été testée par les services compétent de l’hygične.

Voila qui relance davantage le débat sur la stratégie ŕ prendre pour assurer une meilleure distribution de l’eau potable aux populations de Kisangani en particulier, été celles des autres contrées de la République Démocratique du Congo en général.

A ce sujet, plusieurs suggestions méritent d’ętre largement examinées ŕ savoir la baisse et la stabilisation des factures mensuelles livrées par la Régideso, la privatisation de la Regideso, la libéralisation du secteur de la distribution d’eau afin de favoriser l’émergence des entrepreneurs susceptibles de concurrencer la Régideso…

D’aucuns saluent la démarchent du gouvernorat de la province Orientale auprčs du bureau de la CTB. Néanmoins, les observateurs déplorent la léthargie et l’esprit d’extraversion qui caractérisent la plupart des dirigeants congoalis. Et pour cause, ces derniers n’ont pas l’habitude d’initier et de financer les travaux d’intéręt public. Ils s’évertuent plutôt ŕ quémander auprčs des partenaires extérieurs, męme pour des travaux de moindre envergure. Ce qui contribue ŕ tenir davantage l’image de la République du Congo.