Le Fonds Mondial de la Nature note que les rhinocéros blancs sont aujourd’hui au nombre de 11.000, alors qu’au début du sičcle ils étaient ŕ 50.000
Selon l’Union et le Fonds Mondial de la Nature, le nombre de rhinocéros blancs est en baisse en Afrique centrale et orientale par rapport aux années antérieures.
Le Fonds Mondial de la Nature note que les rhinocéros blancs sont aujourd’hui au nombre de 11.000, alors qu’au début du sičcle ils étaient ŕ 50.000. Il affirme que les causes de la disparition progressive de cette espčce sont les guerres ŕ répétition que connaissent le Nord-Est de la République démocratique du Congo et l’Ouganda ainsi que le braconnage observé dans le parc national de la Garamba, dernier sanctuaire des rhinocéros blancs.
Ce parc situé au Nord-Est de la Rdc, aux confins du Soudan et de l’Ouganda, fait partie du site patrimoine commun de l’humanité.
L’Union et le Fonds Mondial de la Nature initient actuellement un plan d’action pour sauvegarder ces rhinocéros blancs du parc national de la Garamba.
Un paradis terrestre
« Nous sommes heureux de vous accueillir en ce « bout du monde », peut-ętre mais plein d’un charme intense. Oubliez ici vos soucis des villes polluées et retrempez-vous dans la nature », ce sont ces mots simples et hospitaliers que les visiteurs et touristes peuvent lire sur la pancarte dressée ŕ l’entrée du parc national de la Garamba. Ce parc est situé ŕ 175 km de Bunia.
Avec une superficie totale de 500.000 hectares d’une savane qui s’étend ŕ perte de vue, le parc national de la Garamba fut créé en 1927. Il comprend en fait deux stations : Nagero et Gangala Na Bodio, distantes l’une de l’autre de 51 km ŕ travers les parcours de chasse et de 64 km ŕ travers l’itinéraire du parc.
Le parc de la Garamba jouit de l’insigne privilčge d’ętre le dernier refuge du rhinocéros blanc, l’un des animaux les plus rares aujourd’hui dans le monde. L’on trouve encore aujourd’hui les ultimes spécimens de l’espčce.
A cause du braconnage, ils ne se laissent malheureusement plus volontiers apercevoir.
Les spécialistes affirment que les meilleures périodes de visites se situent de janvier ŕ avril et d’aoűt ŕ décembre, saisons de pluies oů les herbes sont hautes et les animaux plus abondants et accessibles.
Autre curiosité, moins spectaculaire, sans doute, mais plaisante : la girafe. Le parc en compte plusieurs centaines de spécimens. Les courses folles de ces bętes aux hautes silhouettes terminées par une tęte fine sont un spectacle en soi.
La Garamba héberge également des lions, des cobs, des antilopes waterbucks, des bubales, des phacochčres, des éléphants (jadis le parc avait la plus forte densité). C’est sans doute pourquoi la station de Gangala Na Bodio a été choisie pour abriter l’unique centre de domestication d’éléphants du continent.
Actuellement, apprend-on, une dizaine d’éléphants domestiques campent encore en face de vieux bureaux administratifs de la station.
A 100 kilomčtres au sud du parc national de la Garamba, la fameuse cręte Congo-Nil sépare les bassins des deux plus prestigieux fleuves d’Afrique.
Côte nord, au-delŕ de la rivičre Dungu, s’étend sur quelque 4000 kilomčtres de savane et de sable, pratiquement jusqu’ŕ la Méditerranée, une terre vierge, l’une des derničres régions du globe demeurées ŕ l’état naturel. L’homme n’y a alors laissé nulle trace et les animaux en ont fait leur royaume.
Last edited: 07/05/2006 01:08:21