Dans la matinée, M. Kamanda a fait la honte du ministčre de la Culture et des Arts, en se présentant, ŕ l’instar de M. Diantomba en qualité de chef de Division urbaine de la Culture et des Arts ŕ une réunion de prise de contacts organisée ŕ l’Hotel de ville par le vice- gouverneur Laurent Batumona
C’en est fini avec l’ancien Chef de Division de la culture et des arts de la ville de Kinshasa, M.Godefroid Kamanda Kasiama, qui a finalement procédé ŕ la remise et reprise « forcée » avec son successeur ŕ ce poste, M. André Diantomba Malandila. En effet, il a fallu l’intervention « musclée » de l’Inspecteur de la police judiciaire principal Boyaka et de l’inspecteur de police judicaire Borne, dépęches le 29 juillet 2004 par le procureur général de la République au sičge de cette division, au centre culturel congolais « Le Zoo », pour que M. Kamanda, l’homme qui s’est entęté depuis plusieurs mois, courbe l’échine et passe la clé de cette structure administrative ŕ M. Diatomba au cours d’une cérémonie sobre organisée dans la soirée en présence des inspecteurs du Secrétariat général ŕ la Culture et aux Arts, Ngoy et Mbuyi.
Dans la matinée, M. Kamanda avait fait la honte du ministčre de la Culture et des arts, en se présentant, ŕ l’instar de M. Diatomba, en qualité de chef de Division de la Culture et des arts, ŕ une réunion de prise de contacts organisée ŕ l’Hôtel de ville par le vice-gouverneur Laurent Batumona chargé des questions politiques et administratives, aŕ l’intention de tous les Chefs de divisions urbaines de la ville de Kinshasa. Aucun incident n’a été enregistré heureusement !
Une remise et reprise entachée d’irrégularités
Il faut relever que cette remise et reprise a été marquée par plusieurs irrégularités dans le chef de M. Kamanda. Tous les dons reçus (notamment les ordinateurs avec imprimantes) de la part de l’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique ont disparu dans la nature, tous les dons reçus, ordinateurs et imprimantes. Un de deux cachets de cette Division, pourtant visible lors de la passation de pouvoirs avec M. Hubert Malala, avait aussi disparu. Les observateurs neutres déplorent la perte de toutes les données statistiques qu’il a emportées, mettant ainsi son successeur devant un fait accompli avec comme risque une administration parallčle.
M. Godefroid Kamanda fut suspendu préventivement pendant un mois, par la Secrétaire générale ŕ la Culture et des arts. M. Jean Kimbunda lčvera, d’une maničre cavaličre, cette mesure en réhabilitant M. Kamanda. Il aurait fallu l’arręté ministériel signé le 22 juillet 2004 par Me Christophe Muzungu, ministre de la Culture et des Arts pour clôturer définitivement cette aventure un peu rocambolesque de M. Kamanda.
La Division urbaine de la Culture et des Arts était « paralysée » ŕ la suite de cette « bizarre » affaire. Elle va ainsi retrouver un nouveau souffle grâce ŕ la ténacité de Mme Pikinini et du ministre Muzungu.
Last edited: 07/05/2006 01:07:35