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Bonjour | 08/09/2008 0:07 | English Make DC Home page | RSS feed

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Béatrice est étudiante dans un institut supérieur de Kinshasa. Etant sans famille ŕ Kinshasa mais supportant par contre ses deux cadets, elle se résout ŕ vivre avec trois hommes qu’elle apprend ŕ gérer. C’est dans cette vie lŕ qu’elle fera connaissance d’un homme, beau et riche. C’est lors d’une sortie avec ce monsieur qu’une promesse de 20.000 dollars lui sera faite. Le lendemain, Béatrice, conduite la veille ŕ bord d’une belle limousine et logée dans une luxueuse villa, se réveilla sur un tombeau au cimetičre de Kintambo

Mademoiselle Béatrice est étudiante dans un institut supérieur public situé le long de l’avenue de la Libération (ex-24 Novembre), dans la commune de la Gombe. A Kinshasa, elle n’a ni parent, ni proche parent, ni soutien ; mais elle supporte au contraire ses deux cadets.

Pour leur survie, la demoiselle avait résolu de vivre avec trois hommes qu’elle gčre avec ingéniosité. L’un de ses amants assurait son transport quotidien au centre-ville ŕ l’institut. Lieu d’embarquement : l’alimentation Express située en face de la Banque Commerciale du Congo (BCDC), sur le boulevard du 30 juin, ŕ Gombe.

Le 20 décembre de l’année derničre, le « partenaire-transporteur » avait manqué au rendez-vous. L’heure convenue était largement dépassée, et la jeune étudiante qui devait passer une interrogation ce jour-lŕ s’impatientait. C’est alors qu’elle voit surgir une limousine aux vitres fumées qui s’immobilise devant elle. « 24 Novembre ? » demande-t-elle au conducteur qui hoche la tęte et, d’un mouvement de la main, l’invite ŕ prendre place ŕ ses côtés. Et les voilŕ partis.

Le luxe insolent de la limousine et surtout l’hospitalité et la beauté angélique du conducteur en tenue de ville ne laissčrent ŕ la jeune étudiante aucune chance de résistance aux avances amoureuses de l’homme. Cette premičre rencontré se terminera par un rendez-vous ferme pour le 23 décembre entre les deux nouveaux amants. La somme de 200 dollars américains lui remise par l’homme fit sursauter Béatrice qui remerciait déjŕ le Seigneur Dieu de lui avoir envoyé un messie durant les fętes traditionnelles de fin d’année.

Le jour J ŕ 19 H 30’, l’homme vient récupérer sa petite chérie pour une grande soirée dansante, dans un grand restaurant ŕ Gombe. Aprčs avoir mangé et bu, l’homme pose son problčme: une nuit d’amour dans sa villa de Kintambo. Béatrice accepte l’invitation mais la conditionne ŕ l’utilisation du condom. Aprčs débat, l’homme balaye toutes les conditions en proposant la faramineuse somme de 20.000 dollars américains au comptant.

Au restaurant, la limousine prend la direction de Kintambo oů des surprises attendaient la pauvre Béatrice. D’abord, ŕ l’approche de la grille de la villa, les portes s’ouvrent puis se referment d’elles-męmes.

A 5 H00 du matin, l’homme demande ŕ sa petite chérie de se préparer déjŕ ŕ partir, car, prétendra-t-il, il ne voudrait pas que ses bailleurs la retrouvent le matin. Mais, Béatrice, trčs fatiguée se replonge dans un profond sommeil, 6H30’ Béatricé est frappée par quelque chose qui la réveille. Et lorsqu’elle ouvre les yeux, elle remarque qu’elle se retrouve au-dessus, d’une tombe au cimetičre de Kintambo; ses habits et son sac accrochés ŕ la croix de la tombe sur laquelle elle se trouvait; sur sa hanche, un sous-vętement de couleur rouge de sang autour d’elle, une immense foule des curieux dont les shégués.

Honteuse et confuse, la jeune fille se fond en sanglots. « Ce n’est pas possible ! » s’écrie-t-elle désabusée. « Oui, c’est possible! » lui répondent en choeur les shégués qui l’encouragent et l’informent qu’elle est la quatričme victime de ce revenant. Ils la conseilleront également d’aller vite voir un serviteur de Dieu, afin de lui ôter ce sous-vętement de couleur rouge de sang, car elle ne vivrait pas au-delŕ de 24 H00.

Béatrice avait d’abord minimise l’information des shegués. Mais lorsqu’elle fut arrivée ŕ la maison, et qu’elle essaya en vain de se débarrasser de ce sous-vętement qui le serrait comme du gant, c’est alors qu’elle se rendra ŕ l’évidence du danger imminent qui la guettait.

Prise de panique, la jeune étudiante fit venir une de ses amies intimes qui l’accompagnera chez un révérend pasteur d’une grande église de réveil située au croisement du boulevard Sendwe et de l’avenue Lwambo Makiadi (ex Bokasa). Cette derničre organisait en ce moment lŕ une croisade au Palais du peuple.

Inconsolable, Béatrice toujours accompagnée de son amie intime se rend, enfin, au Palais du peuple oů elles se placent en premičre position. Lorsque le modérateur invite les fidčles a offrir au révérend pasteur leurs enveloppes, les deux jeunes filles se précipitent vers le pasteur.

Toute tremblante, Béatrice demande au serviteur de Dieu de lui ôter son sous-vętement. Surpris et croyant avoir ŕ faire ŕ une folle, l’homme de Dieu appelle un de ses proches collaborateurs et la lui confie. Béatrice fait un pas, puis essaye de rabaisser le sous-vętement qui, d’un coup, se détache de son corps. Sans mot dire, la jeune étudiante le remet ŕ ce collaborateur. Ce dernier, estimant qu’il s’agissait d’un mouchoir destiné au pasteur, prend le sous-vętement et va essuyer le visage de l’homme de Dieu.

Heureuse et soulagée, la soeur Béatrice passera le lendemain se confesser auprčs du serviteur de Dieu. Et ce, avant de faire son témoignage publiquement. A nos jeunes soeurs et filles voire męme aux mamans de tirer la leçon qui s’impose.



Last edited: 07/05/2006 01:02:05

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