La cérémonie proprement dite de libération conditionnelle des détenus a été présidée mardi 20 avril 2004 par le ministre lui-męme, assisté de deux vice-ministres Philémon Mukendi et Bule, le premier chargé de la Réintégration et le second de la Défense.

A cette occasion, Jean-Pierre Ondekane a procédé ŕ la remise des fiches de libération aux prisonniers militaires en instance de quitter immédiatement le lieu de détention. Aprčs avoir entonné des chansons de victoire ŕ l’honneur du ministre Ondekane, le directeur du Centre a convié son hôte ŕ dire un mot. C’est ainsi que le ministre a souligné le bien ondé de la libération de cette catégorie de détenus.

A leur intention, J.P. Ondekane a expliqué que « punir ne signifie pas tuer quelqu’un. C’est plutôt porter correction ». Raison pour laquelle aprčs des années de détention et sur base du rapport établi par les geôliers sur chacun d’eux, le gouvernement a estimé le moment venu de vous élargir, de sorte que vous regagnez vos unités respectives ».

Poursuivant son propos, le ministre a indiqué que l’armée qui a le mérite de former se veut disciplinée et organisée. En passant, J.P. Ondekane en a profité pour rappeler la mission traditionnelle de l’agent de l’ordre: celle qui consiste ŕ assurer la sécurité de la population, la protection et la sauvegarde de l’intégrité territoriale et de la souveraineté.

Au moment oů ils s’apprętaient ŕ quitter l’univers carcérale colonel Kiete, au nom des heureux bénéficiaires de la mesure de grâce, a remercié le gouvernement ŕ travers le ministre de la Défense, promettant de prendre ŕ leur compte tous les conseils qui leur ont été prodigués.