Les participants ŕ ces assises demandent aussi au gouvernement congolais de définir la politique de sa participation dans les sociétés pétroličres d’avoir une présence active au comité des opérations. Ils lui recommandent égaiement l’accélération des travaux de la commission mixte Rdc-Angola sur le trace des frontičres et de la commission technique interministérielle (au niveau national) pour élargir la superficie du bassin côtier congolais. Sans oublier notamment d’ « envisager le retraitement local des données existantes avec les nouvelles technologies et l’acquisition de nouvelles données, en lançant un appel d’offres aux sociétés pétroličres qui disposent déjŕ des données d’exploration, plus particuličrement pour le Graben Albertine ».

Pour le ministre de l’Energie, Jean-Pierre Kalema Losona, les recommandations formulées ŕ ces assises vont permettre au gouvernement d’orienter la politique nationale en matičre de recherche et de production pétroličres. Il s’est dit ravi de constater que c’est cela ŕ quoi il s’attendait. La glace a finalement été brisée entre les sociétés pétroličres et les services de l’Etat, a-t-il renchéri. Chacune des parties « connaissant » désormais ses droits et obligations. En effet, a noté le ministre de l’Energie, les régies financičres ne poursuivent que la maximisation optimale des ressources.

Aussi a-t-il exhorté les participants ŕ ętre des apôtres en vue de témoigner de ce qu’ils ont appris et compris. Ce, aprčs avoir eu des réponses ŕ toutes les questions qui entretenaient des mythes. Il en va de l’intéręt du pays, a souligné le ministre Kalema. Aux sociétés pétroličres, il a fait remarquer « qu’il n’y a pas des gens qui sont lŕ pour les tracasser. Le pays est tout ŕ fait ouvert aux investissements dans ce secteur ».