Nono Atalaku a finalement décidé de sortir de la clandestinité et d’élever la voix pour solliciter le pardon de Nyoka Longo. Il également présenté ses excuses aux fans de Zaďko
En Europe ou il se trouve, le Public ne le voyait plus. Il était introuvable notamment dans les activités de son orchestre depuis l’arrestation de son patron Nyoka Longo dont il était accuse de traître.
Nono « Atalaku » a finalement décidé de sortir de la clandestinité et d’élever la voix pour solliciter le pardon de Nyoka Longo. Il s’est servi, ŕ partir de la Belgique, de l’émission « Feu vert » de Zacharie Bababaswe pour faire son mea culpa ŕ l’endroit de son patron.
Il a répété plusieurs lois : « Je demande pardon au président Jossart, c’est grâce ŕ lui, ŕ Zaďko que je suis connu. Je suis dans Zaďko et il ne faut pas qu’on me refuse d’assister aux concerts de Zaďko Nyoka Longo reste mon grand-frčre ». Parlant de sa résidence actuelle il a tout simplement indiqué « Je suis en province », sans toutefois indiquer laquelle.
Cependant, le message est plus confus, dans la mesure oů, en męme temps qu’il demande pardon, il dame son innocence. Il a ajouté: « Je suis innocent ».
Nono Atalaku a présenté également ses excuses aux fans de Zaďko, tout en adressant un message aux membres de sa famille ŕ Kinshasa. Il a rappelé ŕ ceux-ci qu’il est en paix et a demandé qu’on ne dérange pas Mado, son épouse qu’il a salué en passant.
Il en est de męme de ses enfants pour qui il a sollicité le soutien de ses amis: « Soki sachet ya sucre ezali, bozangaka koleka pona kotikela bango te ». (Vous pouvez de temps ŕ autre subvenir ŕ leurs besoins en apportant du sucre).
Il a également adressé des compliments ŕ Werrason, JB Mpiana et Koffi Olomide. Il y a quelques semaines, aprčs sa relaxation de la prison de Forest (l’une des communes de la ville de Bruxelles), le président Jossart a profité de cette męme émission pour le pardonner. Ce qui signifie qu’il reprochait quelque chose ŕ ce musicien.
On ne pardonne pas ŕ quelqu’un qui n’a rien fait. Ce qui surprend l’opinion, c’est plutôt lorsque Nono se déclare innocent. Ne dit-on pas qui s’excuse s’accuse !