Jean Bilolo dit « Mvuama » est agent immobilier dans la commune de Kintambo ŕ Kinshasa. Il a l’habitude de meubler ses soirées autour d’un verre de bičre au bistrot « Le Soleil » oů il reste souvent en bonne compagnie. C’est lŕ que l’a surpris derničrement son épouse accompagnée de deux amies. Poussée et encouragée par ses deux amies, l’épouse de Jean Bilolo a de toute évidence provoqué sa rivale qui a bien sűr riposté. Une bagarre s’en est suivie
La taverne « le soleil » a offert hier ŕ ses clients un spectacle peu ordinaire. M. Jean Bilolo alias « Mvuama », client habituel des lieux, marié ŕ Kapinga et pčre de 5 enfants, vient d’ordinaire s’attabler ŕ cette terrasse tous les jours en fin de journée. C’est généralement l’occasion de « Mvuama » de boire aprčs une journée stressante passée ŕ couvrir les commissions. Car Jean Bilolo « MVuama » est dans l’immobilier. Il sert d’intermédiaire entre les acheteurs éventuels et les propriétaires, ou entre les locataires et des propriétaires.
Pour tous cela, il touche un pourcentage de 10% sur le montant de la transaction. Et chaque soir aprčs une journée de dur labeur, il va s’attabler dans sa taverne favorite afin d’y déguster ses cinq bouteilles de « Ngwasuma » quotidienne avant de regagner son domicile. Il va s’en rien dire qu’une fois installé, Mvuama ne boit pas seul, généralement il convie une fille de passage, quand lui-męme n’en ramčne pas déjŕ une ŕ son bon bras.
Le jeudi 12 février, fidčle ŕ ses habitudes « Mvuama » qui était attablé en compagnie d’une charmante demoiselle, nommée Mado, verra surgir subitement son épouse accompagnée de deux de ses amies. Alors que « Mvuama » abasourdi, chercher ŕ se dissimuler, son épouse lui dira « Omoni na kangi yo, loba kasi » (Tu vois, je t’ai pris la main dans le sac, qu’est-ce que tu as ŕ raconter).
Et devant le silence de son mari, Kapinga encourage par ses deux amies, apostrophera Mado en ces termes « Yo ndumba longwa awa, na mona yo lisusu te » (Toi la prostitué, va-t’en et que je ne t’y reprenne plus). C’était mal connaître l’intrépide Mado qui répliquera « Ndumba aza awa te, mobali aza ya biso nyonso, mutu abangisa monigna te » (Il n’y a pas de prostitue ici, c’est notre mari ŕ tous, et il n’y a pas d’intimidation qui tienne).
Et ayant dit cela, Mado couvrira de baiser la joue gauche de « Mvuama » qui aurait voulu disparaître sous terre. C’en était trop pour Kapinga, qui va se jeter sur Mado grâce ŕ l’aide de ses amies. « Mvuama » dépassé par les événements appellera les garçons de bar pour calmer toutes ses furies. Finalement, les éléments de la police de Kintambo, installés dans le container sur Kintambo magasin, viendront embarquer tout ce petit monde.
Last edited: 07/05/2006 00:56:27