Le collčge Saint Robert de la commune de Barumbu ŕ Kinshasa passe pour un haut lieu de prostitution. La nuit, beaucoup de couples démunis d’argent pour se payer une chambre d’hôtel, s’y rendent moyennant la remise d’un pourboire ŕ la sentinelle. C’est le triste constat fait derničrement par la police qui y a effectué un contrôle nocturne. Le jour, c’est le tour des responsables męmes de l’école qui s’y amusent avec leurs propres élčves !
La prostitution se porte ŕ merveille au collčge Saint Robert (ex-Institut de Barumbu). Une école conventionnée catholique de la sous-coordination Funa, située sur l’avenue Itaga, non loin de l’hôtel Beau ręve, dans la commune de Barumbu. En effet, dans la nuit de mardi 13 ŕ mercredi 14 janvier 2004, aux environs de 21h15’, cinquante couples, toutes générations confondues, habitants le quartier Tshimanga et ses environs, furent pris en flagrant délit d’adultčre, lors du bouclage du dit collčge par les éléments de la Police nationale congolaise.
Selon les informations recueillies sur les lieux, le collčge Saint Robert s’est transformé depuis le départ du préfet Sylvain Bikindu Kilusange, en 1998, en un grand hôtel pour nos compatriotes habitants ce coin de la capitale, dépourvus de moyens financiers nécessaires pour se payer une chambre d’hôtel. Il suffit seulement de remettre un pourboire ŕ la sentinelle pour y accéder. Et chaque matin, les élčves ramassent des centaines des condoms aussi bien dans les salles de classes que dans la cour intérieure ou encore derričre le bâtiment administratif.
Au collčge Saint Robert, l’on se livre ŕ la prostitution, le jour comme la nuit. Tout le monde y trouve son compte. Les autorités scolaires dont le préfet des études, M. Ruffin Makobo, Mayita, ainsi que le corps professoral n’échappent pas ŕ la rčgle. Chacun ŕ sa plate-bande connue de tous. Les élčves-concubines du préfet des études sont connues de tous. Les filles elles-męmes le déclarent tout haut a qui veut les entendre; les plus audacieuses n’hésitent pas ŕ narguer les professeurs.
Le 5 janvier 2004, les bonnes consciences ont été trčs choquées d’entendre les élčves finalistes de sexe féminin, de la section commerciale et administrative édition 2003, faire des révélations accablantes sur l’ immoralité de leur préfet des études juste aprčs la proclamation des résultats, ces élčves finalistes qui n’ont pas eu la chance de décrocher leurs diplômes d’Etat étaient descendus au collčge le 5 janvier exprimer leur ras-le-bol. Et ce, en présence des agents de l’ordre dépęchés sur les lieux, sur demande du préfet luimęme. « Ruffin Makobo n’était pas notre préfet mais notre mari, il nous a connues (sexuellement) toutes dans son bureau. Il possčde un lit dans son bureau. Ses chefs hiérarchiques en sont informés », avaient déclaré en substance les élčves finalistes filles enragées.
Expliquant leur débâcle (2 réussites seulement sur 70 participants) ŕ l’épreuve de l’examen d’Etat, les élčves ont indiqué qu’elles ont payé le pot cassé de l’immoralité de leur préfet des études. M. Ruffin Makobo Mayita s’est permis de faire des avances ŕ une « épouse » un inspecteur qui étudiait dans cette école. Face au refus catégorique de cette derničre, M. Makobo qui tenait mordicus ŕ monter perle noire avait recouru ŕ l’intimidation. Malheureusement pour le don Juan, la dame n’a pas mordu ŕ son hameçon. Elle ira en informer son mari qui se serait vengé, ont affirmé les élčves. Faut-il, ainsi, garder me telle brebis galeuse ŕ la tęte d’une école catholique dont la moralité est de stricte rigueur! O tempora, O mores !