Le deuxičme Vice-président du Parlement, le Rcd Adolphe Onusumba, s’est opposé ŕ ce que les agents des services de la Direction générale d’immigration (DGM) vérifient l’identité de deux sujets rwandais « invités personnels » que M. Onusumba était allé accueillir dimanche sur le tarmac de l’aéroport international de Ndjili ŕ leur descente d’un Boeing 737 de Kenya Airways
Certains animateurs de la transition refusent de quitter leur peau de rebelle, pendant que les Congolais ont décidé de se mettre autour d’une męme table pour la réunification et la reconstruction du pays. C’est le cas de Adolphe Onosumba, président déchu du RDC/Goma devenu, grâce ŕ la réconciliation nationale deuxičme vice-président du Parlement de la transition. De source digne de foi on apprend que le dimanche 18 janvier dernier, Adolphe Onosumba s’est retrouvé ŕ l’aéroport international de N’djili oů il attendait deux de ses invites.
Des que le Boeing 737 de Kenya Air ways s’est immobilisé sur le tarmac, Adolphe Onosumba s’est précipité au pied de l’avion pour accueillir deux sujets rwandais. Il les a aussitôt conduit au salon d’Etat
Lorsque l’agent d’immigration qui était de service lui a demandé les passeports de ces deux voyageurs, il a refusé catégoriquement de les lui remettre. Il avançant comme argument que ces deux personnes étaient ses invites et qu’il ne devaient donc pas remplir les formalités d’immigration. »
« Avec tous les respects que je vous dois, je n’ai pas le droit de soumettre mes invités aux formalités d’immigration, » dira-t-il ŕ l’agent d’immigration. Il se mit ŕ intimider les agents d’immigration en leur disant qu’il était pręt a faire du scandale.
Pendant que le pauvre agent d’immigration tentait vainement d’atteindre ses chefs par motorola, Adolphe Onosumba a pris ses deux invites entre les bras et les a conduit dans sa Jeep qui a pris la destination du centre Ville. Des lors on se pose la question de savoir pour qui se prend Adolphe Onosumba, lui qui, en sa qualité de parlementaire et surtout de deuxičme vice-président du Parlement devait pręcher par l’exemple.
On se rappellerait qu’Adolphe Onosumba n’est pas ŕ son premier scandale ŕ l’aéroport de N’Djili, car il a déjŕ eu des altercations avec des militaires commis ŕ la surveillance du salon présidentiel de l’aéroport de N’Djili qui lui avaient fait remarquer qu’il ne devait pas créer de l’attroupement devant le salon du Chef de l’Etat. Une fois de plus, il avait brandit des menaces de créer du scandale on ne sait lequel.
S’agissant de l’agent d’immigration qui était de service dimanche dernier, il ne devait pas se laisser intimider par Onosumba, et laisser entrer sur le territoire national deux étrangers, Rwandais de surcroît, sans passer par des formalités d’immigration. C’est une faute grave qui peut conduire a des sanction. Nous y reviendrons.