Le ministre Emile Ngoy a reçu successivement les délégations de l’Union des Professeurs de l’Enseignement supérieur et universitaire et d’Assistants de l’Université de Kinshasa qu’il a rassurés de sa détermination ŕ accéder diligemment ŕ leurs revendications d’amélioration de leurs conditions sociales
Une délégation de l’Union Nationale des Professeurs de l’Enseignement Supérieur et Universitaire (UNAPES) a été reçue lundi par le ministre en charge de ce secteur, le Professeur Emie Ngoy. « En ce début d’année 2004, nous sommes venus rappeler ŕ notre autorité de tutelle le cahier de charges que le personnel académique lui avait soumis l’année derničre concernant l’amélioration des conditions de travail de la profession enseignante », a déclaré ŕ la presse le Professeur Kazadi, Président de l’UNAPES.
Ce dernier a toutefois reconnu les efforts que le ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire (ESU) déploie pour l’amélioration des conditions de vie et de travail du corps enseignant en particulier et de l’ESU en général tant au niveau du Gouvernement que du Parlement. « C’est un Professeur qui nous représente valablement et qui lutte pour la promotion de notre profession », a-t-il souligné.
Par ailleurs le ministre de l’ESU a reçu le męme jour une délégation d’Assistants de l’Université de Kinshasa (UNIKIN). Pour rappel, 255 Assistants réclament leur mécanisation et se plaignent de n’avoir pas encore touché de salaire malgré leur notification depuis 25 mois.
Jeudi 8 janvier dernier, un groupe de ces Assistants a organisé un sit-in au ministčre du Budget pour réclamer leur salaire. Au sortir de cette audience, David Lubo Yambele, Assistant ŕ la Faculté des Sciences Politiques et Administratives, parlant au nom de la délégation, a affirmé que le ministre Emile Ngoy les a rassurés qu’ils bénéficieront du salaire dans le budget 2004, en cours d’élaboration. Il a ajouté qu’il sera’ aussi envisagé l’apurement de leurs salaires évalués ŕ 26 mois. M. Yambele et ses collčgues ont promis de communiquer ce message d’apaisement ŕ leur base et de surseoir ŕ tout mouvement de protestation.