Les basketteuses de l’équipe nationale se trouvent déjŕ en pleine préparation afin d’affronter dans quelques jours, la finale de la Coupe d’Afrique des Nations qui sera organisée ŕ Maputo au Mozambique. Onze autres pays s’y retrouveront et la Rdc sera dans le groupe de l’Algérie, du Sénégal, du Madagascar, du Mali et du Nigeria. Il faut donc une préparation sérieuse pour éviter des surprises
Trois ans aprčs avoir occupé la troisičme place ŕ la derničre coupe d’Afrique des nations de basket-ball dame en Tunisie, la République Démocratique du Congo sera bel et bien présente ŕ la XVIIIčme édition prévue du jeudi 18 au 28 décembre prochains ŕ Maputo, au Mozambique
Qualifiées pour ce grand rendez-vous du continent, les Simba dames évolueront en compagnie de onze autres pays qualifies et répartis en deux groupes. Classées en groupe B, les Congolaises joueront au stadium de la ville de Nanpula, située ŕ quelque 200 Km de Maputo, la capitale.
Ainsi, elles auront des adversaires tels que le Senégal, champion en titre, l’Algérie, le Madagascar, le Mali et le Nigeria, vainqueurs des derniers Jeux africains d’Abuja.
Cependant, dans l’autre groupe, c’est-ŕ-dire le pool A, on retrouve le Mozambique, pays hôte, la Tunisie, vice-champion, la Côte d’Ivoire, l’Afrique du Sud et le Cameroun. Depuis quelques jours, l’équipe Congolaise est internée au Grand hôtel Kinshasa et a démarré avec la préparation. Mais, est-il vrai que le niveau du basket-ball Congolais de la version féminine n’est plus celui d’antan.
La République Démocratique du Congo qui, dans les années précédentes, occupait une place de choix sur l’échiquier continental et mondial, est en perte de vitesse. Aux VIIIčmes Jeux d’Abuja, les Simba n’arrivaient plus ŕ concrétiser des lancers francs et n’étaient plus efficaces aux contre-attaques.
L’image du pays, en cette discipline a été encore ternie récemment lors de la Coupe d’Afrique des clubs ŕ Maputo. Malgré qu’elle était représentée par deux équipes, la République Démocratique du Congo n’est pas parvenue ŕ s’imposer sur ses adversaires pour ravir le sacre.
Si aujourd’hui, le basket-ball Congolais n’est plus ŕ son plus haut niveau, il n’est pas question de chercher les raisons ailleurs. Le mal qui ronge cette discipline provient de ceux qui sont censés gérer ce sport. Décidément, le public sportif Congolais, face aux contre-performances répétées de la fédération, a émis le voeu de voir le ministre des Sports en finir avec le comité de gestion de la fédération Congolais de basket-ball.
Du moins pour cette éničme coupe des nations, une lueur d’espoir point déjŕ ŕ l’horizon. Les joueuses évoluant ŕ l’extérieur du pays ont accepté d’apporter un secours ŕ la sélection locale pour rééditer l’exploit de 1994 en Afrique du Sud.