Madame Zang Aline, un sujet chinois, est détenue depuis le 13 octobre dernier au Centre pénitentiaire et de rééducation de Kinshasa par le Parquet prčs la Cour de sűreté de l’Etat. Sous le RMP 917/May, Mme Zang Aline, commerçante de son état est poursuivie par cette Cour pour des faits de droit commun qui n’ont męme pas aucun rapport avec les atteintes ŕ la sűreté de l’Etat qu’on lui impute.

A en croire ses proches, cette Chinoise avait été convoquée au Parquet prčs la Cour de sűreté de l’Etat pour des motifs pour le moins fallacieux et alambiques de désaméliorations de ses rapports avec la Chine, sa mčre-patrie ainsi que de transfert de devises sans autorisation.

Malgré la requęte de mise en liberté provisoire introduite en faveur de cette Chinoise, le Procureur général prčs cette Cour s’oppose ŕ sa relaxation. Les proches de cette derničre craignent pour son état de santé qui ne cesse de se détériorer. Mme Zang Aline est hypertendue.

Ses proches s’étonnent surtout du silence du président de la communauté chinoise ŕ Kinshasa qui ne s’émeut pas outre mesure pour la détention au Cprk de cette dame qui se trouve ętre la vice-présidente de la communauté. Pour eux, ce mutisme de leur président face ŕ l’incarcération de sa collaboratrice, Mme Zang intrigue.

Leurs yeux sont donc tournés vers les autorités judiciaires afin qu’elles se penchent sur le cas de cette femme en ordonnant sa liberté provisoire ou la déférant devant une juridiction compétente qui traite les faits de droit commun.

Sa fuite, en tout cas, n’est pas ŕ craindre, car elle exerce toutes ses activités commerciales ŕ Kinshasa.