Le service médical des zones de Befale et Bulomba font état de la présence de plus en plus nombreuse des tuberculeux parmi les malades qui vont ŕ la consultation médicale. Selon Radio Okapi, sur 50 malades qui se présentent ŕ l’hôpital général de Befale, 15 au moins sont tuberculeux. D’oů, on en appelle ŕ l’attention de l’autorité publique car il pčse dans cette zone oů la population est déjŕ fort malheureuse, de risques d’éclatement d’une épidémie
La radio Okapi a rapporté derničrement que la tuberculose bat son plein dans les zones de santé de Befale et de Bolumba. Le constat a été fait sur base de diagnostics posés ce dernier mois. Une situation qui évolue vers l’épidémie et, qui risque de dégénérer si l’autorité médicale ne réagit pas immédiatement.
En effet sur plus de 50 malades qui viennent se faire soigner ŕ l’hôpital général de Befale, au moins 10 ŕ 15 patients manifestent les symptômes de tuberculose.
Pour l’infirmier responsable de cette zone de santé, l’absence d’un laboratoire ne permet pas de déterminer l’origine de cette maladie. Pour l’instant, dit-il, le risque de prolifération de ladite maladie est imminent. Dans la zone de Befale, rapporte la source, on ne dispose pas de médicaments et de structure médicale en vue de mettre les personnes contaminées en quarantaine. Aucun médecin non plus n’y est disponible.
Dans Bolumba, la tuberculose évolué également vers une épidémie. Cette zone, quant ŕ elle, bénéficie de l’aide en produits pharmaceutiques de la part des Ong médecins sans frontičres et la Fondation Damien. Toutefois, les efforts déployés par ces organismes internationaux sont loin d’empęcher la propagation de la maladie. La tuberculose continue ŕ faire des victimes. Les professionnels de santé qui ont déjŕ fait le rapport se disent ne pas ętre habilités ŕ déclarer une épidémie. Seule l’autorité médicale hiérarchique en a le pouvoir. Avant que l’administration ne se mette en branle, la maladie continue ŕ faire rage.