Actuellement la jeune fille congolaise et kinoise en particulier est victime d’un suivisme aveugle de la mode occidentale qu’elle imite sans tenir compte de sa dignité et de la culture africaine qui a toujours considéré le corps de la femme comme sacré car représentant la source de la vie. Avec l’accoutrement actuel de la jeune fille qui expose pratiquement sa nudité, c’est la femme qui en sort déshonorée.
Depuis quelques années, l‘accoutrement de la jeune fille kinoise choque plus d’une conscience. La kinoise ne reconnaît plus le sens de la valeur de son corps. De ce fait, l‘on assiste ŕ l’habillement qui offre en spectacle le corps de la jeune fille, alors que dans la société africaine le corps de la femme a une valeur sacrée.
Un tour sur les avenues Kasa-Vubu, Cato, Victoire. Luvua oů l‘on rencontre, une circulation importante des jeunes filles et femmes est d’ailleurs fort instructif. Ces endroits stratégiques oů logent les boutiques de leurs habilleurs disposent de toutes sortes de vętement en vogue : body, serre-corps, jean .... qui font de la femme congolaise une consommatrice aveugle de la mode. Elle se procure une diversité d’habits qui remettent en cause sa personnalité cette cousus, en savon en illustrant la rondeur de sa taille pour la rendre plus séduisante et sexy. Laissant męme certaines parties de son corps au vu de tous.
La préoccupation est celle de savoir si la femme kinoise est consciente de la valeur de son corps? C’est la fille seule qui est capable de se faire respecter et honorer. Du fait qu’elle joue un rôle de mčre et d’éducatrice, elle est la premičre personne ŕ se faire valoriser. C’est parfois du fait de cet accoutrement que prend l’audace de poser certains actes peu honorables ŕ l‘égard de la femme. En voulant s’habiller ŕ la maničre des vedettes, la femme se réduit au rang de chose. Au moment oů la Congolaise, particuličrement celle de Kinshasa, cherche ŕ s’imposer, ŕ se faire une place considérable dans la société, ce serait inconcevable qu’elle pose des actes malséants.
Ce comportement illustre la question stigmatise, la mauvaise gestion de la culture étrangčre. A cette préoccupation chacune des personnes est capable d’apporter une réponse différente de celle des autres. Mais une chose est vraie : la’ femme doit ętre consciente des actes qu’elle pose.
Last edited: 07/05/2006 00:34:44