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Morte pour avoir avorté aprčs cinq maternités

Kinshasa, 19/03/2003 / Société
Dans la commune de Kimbanseke ŕ Kinshasa, une mčre de cinq enfants est morte aprčs s’ętre fait avorter ceci aprčs cinq maternités pourtant. Une grossesse survenue presque en période de ménopause et douze ans aprčs le dernier accouchement a surpris le mari et a causé beaucoup de gęne ŕ la femme. Aprčs une période de brouille, les époux se sont tout de męme mis d’accord pour avorter. L’infirmier contacté par la femme, s’y est mal pris malheureusement, ce qui en fin de compte a entraîné la mort de la dame.

Une femme mariée et mčre de cinq enfants est morte derničrement dans la commune de Kimbanseke. A la base de son décčs, une interruption volontaire de grossesse, la sixičme du genre, d’aprčs ses voisins du quartier. Laquelle est intervenue douze ans aprčs le dernier accouchement.

Au moment oů elle était tombée enceinte, la femme était presque en ménopause. Elle en avait honte du qu’en-dira-t-on et tenait ŕ tout prix ŕ se débarrasser de sa grossesse. Le mari, ŕ qui l’épouse avait annoncé la nouvelle, a failli tomber ŕ la renverse, ne comprenant pas que son épouse puisse porter une grossesse ŕ cet âge-lŕ. C’est pour cette raison qu’il a exprimé une certaine réticence pour en accepter la paternité.

Les relations entre les deux époux se sont détériorées au point qu’ils ne se parlaient plus. Comme dans une lutte d’éléphants, les enfants ont commencé ŕ ętre victimes de l’atmosphčre viciée qu’entretenaient leurs parents dans la maison.

Le pčre a fini par mettre le bémol dans son comportement intransigeant pour que cela n’amčne pas de problčmes au niveau du foyer dont les solutions seront difficiles ŕ trouver. Le mari a reconnu la paternité de la grossesse. Avec son accord, l’épouse décida de consulter un médecin dans le but de procéder ŕ un avortement criminel. A la place d’un médecin, elle a préféré un infirmier habitant le quartier qui, d’aprčs certains témoignages des voisins qui ont requis l’anonymat, est suffisamment rôdé pour les sales besognes.

Dans son cabinet, l’infirmier va l’accueillir et procéder ŕ l’opération, qui a semblé bien se dérouler; si l’on tient au fait qu’aussitôt aprčs, l’épouse est rentrée chez elle. Apparemment sans problčme. Elle se livrait ŕ ses travaux ménagers et vaquait ŕ ses occupations le plus naturellement du monde.

Quelques jours aprčs, la santé de la femme commençait ŕ donner des signaux d’alarme.

En effet, la femme a commencé ŕ ressentir des douleurs atroces dans le bas ventre. Qui s’accompagnaient d’un saignement abondant. Le marie l’a pas inquiété outre mesure. C’est pourquoi, elle ne prit męme pas soin de revoir son infirmier. Pour elle, le saignement était normal, étant donné qu’elle venait d’avorter.

Au fur et ŕ mesure que les jours passaient, les douleurs s’aggravaient et les sécrétions dues au saignement changeaient de couleur et d’odeur. Il s’en est suivi une forte fičvre. Ainsi, était-elle contrainte de revoir l’infirmier traitant. Celui-ci, aprčs consultation, reconnut n’avoir pas bien fait le curetage. Il va prendre son courage ŕ deux mains et en informe la femme. Il se mettra de nouveau ŕ l’œuvre. Et cette fois lŕ, l’opération provoquera une abondante hémorragie. Qui, hélas, emportera dans l’au-delŕ la femme déjŕ affaiblie par le supplice que l’infirmier venait de lui faire subir.

Aprčs avoir constaté le décčs de sa patiente, l’infirmier va couvrir la dépouille d’un pagne avant de prendre le large. Il est de męme de ses collaborateurs, aprčs avoir annoncé la nouvelle macabre ŕ son mari. Ce dernier, affligé par cette disparition tragique de son épouse, va, pendant les funérailles avouer sa faute.

Toutefois, cela n’était pas l’avis des membres de la belle famille, qui menaçaient déjŕ de le traduire en justice. Ils ont, par ailleurs exigé du mari qu’il accepte de leur confier la garde des enfants, car ils l’accusent de sorcellerie. Lui qui n’a pas hésité ŕ « expédier » sa femme dans l’au-delŕ.

Entre-temps, la situation entre les deux familles est tendue. Celle de feue l’épouse est déterminée ŕ venger sa fille.



Last edited: 07/05/2006 00:30:01

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