La semaine derničre, une jeune fille de la commune de Kintambo s’est retrouvée dans le pičge des agents de la police qui, aprčs contrôle de l’identité, ont cherché ŕ lui arracher le téléphone portable trouvé dans son sac. Ayant profité d’un moment de distraction des agents, la demoiselle a fui pour se soustraire ŕ leurs tracasseries. C’est ŕ ce moment qu’un policier a ouvert le feu sur la fille, l’atteignant ŕ l’abdomen.
Lundi dernier, Mlle Agnčs Mayamba âgée de 21 ans, a été abattue par des hommes armés ŕ cause d’un portable. Aux environs de 21 heures, selon les témoins cités par la presse locale, de policiers en patrouille au quartier III du camp Luka de la commune de Kintambo interpelle une fille qui regagnait la maison aprčs une petite promenade dans la commune de Bandalungwa. Ses pičces d’identité étaient au grand complet. L’un des policiers ordonna ŕ la fille de vider son sac pour se rendre compte du contenu. A la vue du portable, les policiers entourčrent l’infortunée avant de lui en exiger la facture.
La facture étant restée ŕ la maison, la fille leur a promis de passer le lendemain au sous-commissariat pour l’exhiber en gage de ses pičces d’identité. Mais, l’un des policiers a préféré que la fille puisse leur céder l’appareil en lieu et place des pičces d’identité. Pour sortir de la brutalité des hommes armés, la fille a profité de la distraction de ces agents pour détaler.
Malheureusement, elle n’ira pas loin. Au moment de s’engager au premier tournant de l’avenue Kingabwa, un des policiers ouvre le feu et la fille est atteinte au niveau de l’abdomen. Son bourreau se précipite sur le portable et l’emporte. Quand les habitants du quartier s’empressent autour de la fille, les policiers avaient déjŕ pris la fuite.
Des recherches ont été entreprises pour identifier cette patrouille de la mort. L’irresponsabilité, le vol et le pillage conduisent toujours ŕ l’irréparable. Mais, l’impunité ne devrait pas s’ériger en loi. Il faut sévir les coupables.
Last edited: 07/05/2006 00:27:26