En attendant de connaître la vérité sur cette saisie les spéculations vont bon train sur la nature du métal saisi. L’on rappelle qu’en 1998, l’uranium était saisi en Tanzanie et avec lui trois personnes soupçonnées de détenir le métal.
La police tanzanienne a saisi récemment 110kg d’uranium et arręté cinq personnes dont un Congolais.
Selon Bbc qui a annoncé la nouvelle, cet uranium peut, dans son état brut servir d’intrants indispensables dans les industries nucléaires.
L’uranium saisi qui devait ętre vendu conservé dans quatre containers en plastiques provenait d’un pays voisin de la Tanzanie, mais les enquęteurs ne détermineront la vraie nature de ce métal qu’ŕ l’issue de l’enquęte actuellement en cours.
Les containers avaient fait le tour de trois villes tanzaniennes du Sud-ouest dont Kigoma. Parmi les cinq personnes interpellées figure un sujet congolais nommé Makambo Mayunga. Les quatre autres sont des Tanzaniens parmi lesquels une femme économiste, employée de la Fonction publique.
Au stade actuel, il est difficile d’établir le lien entre la découverte et le terrorisme ou si les trafiquants ne faisaient que du business, a indiqué ŕ Bbc le Directeur du service d’investigation criminelle, M. Adabi Radjeb;
14 tonnes d’uranium suffisent ŕ produire une arme nucléaire selon les estimations de l‘Agence internationale de l‘Energie Atomique, basée ŕ Vienne. Toutefois l’enrichissement de ce produit relčve d’un trčs long processus.
En attendant de connaître la vérité sur cette saisie, les spéculations vont bon train sur la nature du métal saisi l’on rappelle qu’en 1998, l‘uranium était saisi en Tanzanie et avec lui trois personnes soupçonnées de détenir le métal. La męme année, les Ambassades américaines ŕ Dar es Salaam et ŕ Nairobi étaient détruites lors d’une attaque ŕ la bombe qui ont coűté la vie ŕ 200 Kenyans et 12 Tanzaniens ainsi que 5000 autres blessés.
Dans ce Congo, livré ŕ la merci des seigneurs de guerre de tout bord, tel un no man’s land, qui contrôle les mouvements des personnes et des biens?